Je le vois, dans cette pièce pas très éclairée,
Les doigts posés sur les touches du piano
Cette musique, il s'apprète à doucement la jouer
Dans un pure silence qui coule à flot,
Il commenca à jouer cette douce mélodie,
Cachée derrière la porte je le vois,
Il y met tout son coeur affaiblit
Jusqu'à en saigner des doigts,
Petite comme j'étais,
Je ne savais pas,
Que ce frère qu'il était,
Compter vraiment pour moi.
Puis un soir,
Le piano ne joué pas,
J'ai dû lui dire aurevoir,
Et la mélodie s'envola.
Les doigts posés sur les touches du piano
Cette musique, il s'apprète à doucement la jouer
Dans un pure silence qui coule à flot,
Il commenca à jouer cette douce mélodie,
Cachée derrière la porte je le vois,
Il y met tout son coeur affaiblit
Jusqu'à en saigner des doigts,
Petite comme j'étais,
Je ne savais pas,
Que ce frère qu'il était,
Compter vraiment pour moi.
Puis un soir,
Le piano ne joué pas,
J'ai dû lui dire aurevoir,
Et la mélodie s'envola.