selmouchka
Nouveau poète
mélancolique
Tu as quitté notre citadelle
J’avais cru que ta présence était éternelle
Chassée par le vent d’octobre
La pluie batte ses fenêtres
Ses couloire deviennent de plus en plus étroits
Dedans en obscurité je me broie
J’ai des hallucinations
Ou peut être de mauvaise imagination
Il y a des spirituels
Qui tapote le sol avec un rythme graduel
Je cours pour m’en fuir
Vers notre chambre pour ne pas me détruire
J’ai jeté un coup d’œil furtif
elle est devenue horriblement craintif
…
Sans toi je me sens faible et lasse
Hélas
Le bonheur n’a jamais duré avec moi
Seule je vis dans cet affreux désarroi
…
09/10/2012
10h00