gotykka
Nouveau poète
Mélancolie quand tu nous tiens !
Je ne ressens plus rien,
Je sombre,
Doucement mon esprit glisse dans la pénombre.
Insouciant esprit qui se perd dans ses noirs songes
Renfermement de soi-même
L’impression de s’effacer loin de tous ces mensonges
S’interdire de se dire « je m’aime ».
Je sombre,
Doucement mon esprit glisse dans la pénombre
Personne ne nous voit, personne ne nous crois
Seul avec notre obscurité qui s’accroît
Je perds pied.
Je ne vois que mon reflet à travers ce miroir
J’ai les poignées liés
Ce présent est illusoire
Cette image de moi m’insupporte
Figé seul dans cette grotte
Cette grotte obscure qu’est mon esprit
Reflète ce tout petit moi brisé, détruit
Une main se tend, celle d’un ami
Qui allume une bougie
Pour me guider vers la sortie
Mon ami qui m’attend là et qui sourit
Ne restons pas dans le noir isolé
Il y a toujours quelqu’un pour allumer pour nous une chandelle
L’étincelle d’une amitié peut tout changer
Elle est bien souvent éternelle.
Je ne ressens plus rien,
Je sombre,
Doucement mon esprit glisse dans la pénombre.
Insouciant esprit qui se perd dans ses noirs songes
Renfermement de soi-même
L’impression de s’effacer loin de tous ces mensonges
S’interdire de se dire « je m’aime ».
Je sombre,
Doucement mon esprit glisse dans la pénombre
Personne ne nous voit, personne ne nous crois
Seul avec notre obscurité qui s’accroît
Je perds pied.
Je ne vois que mon reflet à travers ce miroir
J’ai les poignées liés
Ce présent est illusoire
Cette image de moi m’insupporte
Figé seul dans cette grotte
Cette grotte obscure qu’est mon esprit
Reflète ce tout petit moi brisé, détruit
Une main se tend, celle d’un ami
Qui allume une bougie
Pour me guider vers la sortie
Mon ami qui m’attend là et qui sourit
Ne restons pas dans le noir isolé
Il y a toujours quelqu’un pour allumer pour nous une chandelle
L’étincelle d’une amitié peut tout changer
Elle est bien souvent éternelle.