Où quelle vagabonde dans cette univers, Elle me restera à chaque instant présente. Même la distance et ces poussiéreux hivers Ne pourront ébranler mon éternelle attente. Je n’ais toujours pas fait repeindre ma fenêtre Que les flocons vont déjà me la recouvrir, Petit à petit le soleil va disparaître, Evitant que dépérissent mes souvenirs. Je suis dans mon fauteuil comme un corps fusillé. Puisqu’il faut vieillir que ce soit dans le confort. J’écoute les craquements de la cheminer, Le regard perdu au temps qui nous détériore. Je patiente croyant toujours son retour. Le brasier ressemble à ses lèvres enflammer Sur lesquelles on pouvait trouver tous les secours, Mais elle est partie sans avoir pu m’embrasser.