sunshineL
Nouveau poète
Mère par le sang et non par le coeur... Bye sunshine ( Priscillia )
Ma vie se résume telle une belle et grande foire
Beaucoup de couleurs, mais en abondance du noir
Peux importe les efforts que je fais pour avancer
C’est mon douloureux passé qui vient me reprocher…
J’aurais voulu être une attente, un rêve éveillé
Une beauté a contempler et non un act a assumer
Me venter de l’avoir pour mère, de mes souvenirs d’enfance
Au lieux de tout fuir et de tout passer sous silence
Aucun instinct, aucune rigueur, que du malheur
Elle a su détruire ma vie, réduire en cendres tout ce que j’ai construis
Aucune pitié, aucun regret, juste un souhait
Eloigner tous ceux que j’ai pu aimer
Ce n’est pas le texte d’une adolescente n’aimant pas ses parents
Mais celui d’une femme qui vous raconte le néant
Si l’on m’avait redemandé avec qui je voulais vivre
J’aurais dis papa, malgré qu’il soit toujours ivre
Sais tu ce que c’est d’entendre toujours crier ?
Que même les corvées faites, impossible de parler
Sais tu ce que c’est, de ne pas se sentir aimer ?
De ne plus y croire, d’y perdre toute volonté
Il y a tellement de chose que je ne peux plus lui pardonner
Comme le fait de me laisser me faire battre par mon frère bien aimé
Que malgré les coups, les bleus, le fait de m’entendre pleurer
Elle ne m’a jamais défendus, mais par contre m’a toujours déçus.
Elle avait la tache facile j’étais la plus docile
Celle qui ramenait les bonnes notes et qui pardonnait ses fautes
Quand je ne rentrais pas le soir, que je ne faisais pas mes devoirs
Elle se taisait prouvant encore et encore, qu'elle ne voulait pas m'avoir
Je suis sa fille par le sang, et non par le cœur
Vous allez dire que je me mens, alors que je me meurs
Si le sang ne compterait pas, si je pouvais remonter le temps
C’est une autre mère que je souhaiterais à présent…
Me trouvez vous horrible ?
Votre mère peut parfois vous énerver, vous blesser
Avec son habitude de vous coller
Mais sincèrement réfléchissez, ouvrez votre cœur
C’est juste que vous êtes aimé
Petite fille ou grande, c'est le même principe. Au fond nous cherchons tous l'amour.
Ma vie se résume telle une belle et grande foire
Beaucoup de couleurs, mais en abondance du noir
Peux importe les efforts que je fais pour avancer
C’est mon douloureux passé qui vient me reprocher…
J’aurais voulu être une attente, un rêve éveillé
Une beauté a contempler et non un act a assumer
Me venter de l’avoir pour mère, de mes souvenirs d’enfance
Au lieux de tout fuir et de tout passer sous silence
Aucun instinct, aucune rigueur, que du malheur
Elle a su détruire ma vie, réduire en cendres tout ce que j’ai construis
Aucune pitié, aucun regret, juste un souhait
Eloigner tous ceux que j’ai pu aimer
Ce n’est pas le texte d’une adolescente n’aimant pas ses parents
Mais celui d’une femme qui vous raconte le néant
Si l’on m’avait redemandé avec qui je voulais vivre
J’aurais dis papa, malgré qu’il soit toujours ivre
Sais tu ce que c’est d’entendre toujours crier ?
Que même les corvées faites, impossible de parler
Sais tu ce que c’est, de ne pas se sentir aimer ?
De ne plus y croire, d’y perdre toute volonté
Il y a tellement de chose que je ne peux plus lui pardonner
Comme le fait de me laisser me faire battre par mon frère bien aimé
Que malgré les coups, les bleus, le fait de m’entendre pleurer
Elle ne m’a jamais défendus, mais par contre m’a toujours déçus.
Elle avait la tache facile j’étais la plus docile
Celle qui ramenait les bonnes notes et qui pardonnait ses fautes
Quand je ne rentrais pas le soir, que je ne faisais pas mes devoirs
Elle se taisait prouvant encore et encore, qu'elle ne voulait pas m'avoir
Je suis sa fille par le sang, et non par le cœur
Vous allez dire que je me mens, alors que je me meurs
Si le sang ne compterait pas, si je pouvais remonter le temps
C’est une autre mère que je souhaiterais à présent…
Me trouvez vous horrible ?
Votre mère peut parfois vous énerver, vous blesser
Avec son habitude de vous coller
Mais sincèrement réfléchissez, ouvrez votre cœur
C’est juste que vous êtes aimé
Petite fille ou grande, c'est le même principe. Au fond nous cherchons tous l'amour.