Lnk
Nouveau poète
Mon dos baignant, les yeux vers le ciel…
Allongé, les yeux rivés vers le ciel bleu et le soleil aveuglant,
L’esprit un peu confus, telle l’âme étant un satellite de Jupiter,
Te regarde avancer lentement, plus rien n’est important,
Tu t’abaisse, sujet à l’inconnu, à tes yeux verts.
Tel un ange, si proche de mes yeux, si loin de mes mains,
Dévorant ton aura de mes pupilles, un suspense qui perdure,
Tes mains serrent les miennes, nos paumes ne font qu’un,
Je n’entends plus rien, espère que ce moment encore dur ;
Je te vois remuer les lèvres, me ferais-tu une déclaration ?
Mes pupilles se dilatent, mon regard se perd dans tes formes,
Tes mains remontant sur mon torse, mon souffle devient aquilon,
Mon cœur bat la chamade, il voudrait continuer encore des bornes ;
Le métronome, corps de mon âme, tremble sous tes doigts,
Ma mélodie cardiaque s’accélère près de toi,
Ton visage s’approche, tu me serre dans tes bras,
Impuissant, ma tête se laisse se reposer sur ton pull en Lycra ;
Serais-tu un chérubin, une déesse mystique,
Un esprit puissant, dans un superbe corps plastique,
Eblouissant mon regard, sur le contour de tes traits,
Surprenante de loin, magnifique de près ;
Je ferme les yeux, mon corps me dicte ce que je dois faire,
Ta tête, se posant contre ma poitrine, mon cœur se calme,
J’ignore ton nom, toi qui pourrais être actrice de ce mélodrame,
Mon esprit s’envole, plus haut que toi, avec ce monstre de fer.
«Je préfère rester ton rêve plutôt que de devenir tes menottes»
-- Link
Allongé, les yeux rivés vers le ciel bleu et le soleil aveuglant,
L’esprit un peu confus, telle l’âme étant un satellite de Jupiter,
Te regarde avancer lentement, plus rien n’est important,
Tu t’abaisse, sujet à l’inconnu, à tes yeux verts.
Tel un ange, si proche de mes yeux, si loin de mes mains,
Dévorant ton aura de mes pupilles, un suspense qui perdure,
Tes mains serrent les miennes, nos paumes ne font qu’un,
Je n’entends plus rien, espère que ce moment encore dur ;
Je te vois remuer les lèvres, me ferais-tu une déclaration ?
Mes pupilles se dilatent, mon regard se perd dans tes formes,
Tes mains remontant sur mon torse, mon souffle devient aquilon,
Mon cœur bat la chamade, il voudrait continuer encore des bornes ;
Le métronome, corps de mon âme, tremble sous tes doigts,
Ma mélodie cardiaque s’accélère près de toi,
Ton visage s’approche, tu me serre dans tes bras,
Impuissant, ma tête se laisse se reposer sur ton pull en Lycra ;
Serais-tu un chérubin, une déesse mystique,
Un esprit puissant, dans un superbe corps plastique,
Eblouissant mon regard, sur le contour de tes traits,
Surprenante de loin, magnifique de près ;
Je ferme les yeux, mon corps me dicte ce que je dois faire,
Ta tête, se posant contre ma poitrine, mon cœur se calme,
J’ignore ton nom, toi qui pourrais être actrice de ce mélodrame,
Mon esprit s’envole, plus haut que toi, avec ce monstre de fer.
«Je préfère rester ton rêve plutôt que de devenir tes menottes»
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