tieram
Maître Poète
L’y prier !
Il a de son regard pesé la solitude
Ne voulant plus penser,
Sa mortelle heure croît vivant l’incertitude
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
Ayant même à la mer, ramé son inquiétude
Sans fin d’être oppresser
Fouette au vent brisant le jour sa plénitude
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
Personne ne renait la nuit, ah ! L’ange prude
Brise un art insensé
L’ombre blanche caresse un rêve en altitude,
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
La larme amère attise un temps sa lassitude
À ne plus nuancer,
Ce point de non retour soumet par habitude
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
Il a de son regard pesé la solitude
Ne voulant plus penser,
Sa mortelle heure croît vivant l’incertitude
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
Ayant même à la mer, ramé son inquiétude
Sans fin d’être oppresser
Fouette au vent brisant le jour sa plénitude
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
Personne ne renait la nuit, ah ! L’ange prude
Brise un art insensé
L’ombre blanche caresse un rêve en altitude,
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.
La larme amère attise un temps sa lassitude
À ne plus nuancer,
Ce point de non retour soumet par habitude
Qui d’un caveau bâti tombe en désuétude
Il prie à désosser.