Hé, les hommes ! Luttons-nous contre les femmes
Les jours de soif sont passés
La famine ne tue pas les cadavres
Ne vole pas les rêves,
Ne fait pas semer les cauchemars, la solitude…
Même s’il y a de la souffrance
S’en va facilement
…on a l’habitude
Cessez de regarder la rose
Enlevez la ses épines
Révoltez contre les lois et les règles
Ça ne porte que le malheur
… et les douleurs
Tuez l’amour
Pendez-le sur les murs des jours
Ne vivions pas comme les mouchoirs
Utilisés que pour les larmes
Vous aimez les étoiles... par ce qu’elles sont loin
Ou bien la lune par ce qu’elle est …
En tout cas elle n’est pas belle comme la foi
Brûler vous cahiers de poèmes
Les mots préfèrent de mourir
Que de les dire pour rien
Construisons un armé
Déclarons la guerre
Nous … nous mourons sans doute
Mais eux … je ne sais pas
(Malgré tout ça, on vous aime. Avec vous on soufre une fois mais sans vous, on souffre mille fois)Les jours de soif sont passés
La famine ne tue pas les cadavres
Ne vole pas les rêves,
Ne fait pas semer les cauchemars, la solitude…
Même s’il y a de la souffrance
S’en va facilement
…on a l’habitude
Cessez de regarder la rose
Enlevez la ses épines
Révoltez contre les lois et les règles
Ça ne porte que le malheur
… et les douleurs
Tuez l’amour
Pendez-le sur les murs des jours
Ne vivions pas comme les mouchoirs
Utilisés que pour les larmes
Vous aimez les étoiles... par ce qu’elles sont loin
Ou bien la lune par ce qu’elle est …
En tout cas elle n’est pas belle comme la foi
Brûler vous cahiers de poèmes
Les mots préfèrent de mourir
Que de les dire pour rien
Construisons un armé
Déclarons la guerre
Nous … nous mourons sans doute
Mais eux … je ne sais pas
(Et vous les hommes pouvez-vous aller avec moi jusqu’au bout… ?)