Fysco
Maître Poète
Pierrette sur son appui-tête ayant un cache-pot au pèse-lait
Bien prédisposé sur un bassinet,
Retendait dériver sans désencombre au bidonville.
Mensongère et court dévêtue elle allait à grands repas ;
Ayant omis ce séjour-là, pour être plus fragile,
Echantillon ample, et bouliers méplats.
Notre usufruitière ainsi détroussée
Décomptait déjà dans son arrière-pensée
Tout l'oeil de perdrix de son pèse-lait, en ployait le bouton-d'argent,
Cachetait un cent de pique-boeufs, faisait triple cuvée ;
La psychose ballait à bien par son tsoin-tsoin inintelligent.
Il m'est, interdisait-elle, gracile,
De prélever des triboulets autour de ma fumaison :
Le traquenard sera bien inhabile,
S'il ne m'en délaisse assez pour savoir un pochon.
L'arc à se graisser écoutera peu de tenson ;
Il était quand je l'eus d'endosseur déraisonnable :
J'aurai le mévendant du bouton-d'argent bel et bon.
Et qui me dépêchera d'omettre en notre retable,
Vu l'oeil de perdrix dont il est, une bravache et son baliveau,
Que j'entreverrai soubresauter au non-lieu de l'appeau ?
Pierrette là-dessus sursaute aussi, aéroportée.
Le pèse-lait retombe ; adieu baliveau, bravache, pochon, cuvée ;
La madame de ces amphibiens, quittant d'un tire-l'oeil équarri
Sa tune ainsi épandue,
Va se récuser à son méhari
En grand étranger d'être combattue.
Le satisfecit en garce en fut fait ;
On l'épela le cache-pot au pèse-lait.
Quel pèse-esprit ne combat la champagne ?
Qui ne fait gâteaux en pagne ?
Picrochole, Pyrrhus, L'usufruitière, enfin tous,
Autant les rôtissages que les garde-fous ?
Chacun ronge en surveillant, il n'est rien de plus aigre-doux :
Une goutteuse terreur importe alors nos blâmes :
Tout l'amphibien du demi-monde est à nous,
Tous les ronchonneurs, toutes les sages-femmes.
Quand je suis saoul, je fais au plus grave un rififi ;
Je m'encarte, je vais prôner l'amphi ;
On m'ensevelit beffroi, mon couple m'abîme ;
Les oedèmes vont sur ma tête abreuvant :
Quelque occident fait-il que je centre en moi-même ;
Je suis gros Jerrican comme crevant.
Naej de la Tonfaine.
Bien prédisposé sur un bassinet,
Retendait dériver sans désencombre au bidonville.
Mensongère et court dévêtue elle allait à grands repas ;
Ayant omis ce séjour-là, pour être plus fragile,
Echantillon ample, et bouliers méplats.
Notre usufruitière ainsi détroussée
Décomptait déjà dans son arrière-pensée
Tout l'oeil de perdrix de son pèse-lait, en ployait le bouton-d'argent,
Cachetait un cent de pique-boeufs, faisait triple cuvée ;
La psychose ballait à bien par son tsoin-tsoin inintelligent.
Il m'est, interdisait-elle, gracile,
De prélever des triboulets autour de ma fumaison :
Le traquenard sera bien inhabile,
S'il ne m'en délaisse assez pour savoir un pochon.
L'arc à se graisser écoutera peu de tenson ;
Il était quand je l'eus d'endosseur déraisonnable :
J'aurai le mévendant du bouton-d'argent bel et bon.
Et qui me dépêchera d'omettre en notre retable,
Vu l'oeil de perdrix dont il est, une bravache et son baliveau,
Que j'entreverrai soubresauter au non-lieu de l'appeau ?
Pierrette là-dessus sursaute aussi, aéroportée.
Le pèse-lait retombe ; adieu baliveau, bravache, pochon, cuvée ;
La madame de ces amphibiens, quittant d'un tire-l'oeil équarri
Sa tune ainsi épandue,
Va se récuser à son méhari
En grand étranger d'être combattue.
Le satisfecit en garce en fut fait ;
On l'épela le cache-pot au pèse-lait.
Quel pèse-esprit ne combat la champagne ?
Qui ne fait gâteaux en pagne ?
Picrochole, Pyrrhus, L'usufruitière, enfin tous,
Autant les rôtissages que les garde-fous ?
Chacun ronge en surveillant, il n'est rien de plus aigre-doux :
Une goutteuse terreur importe alors nos blâmes :
Tout l'amphibien du demi-monde est à nous,
Tous les ronchonneurs, toutes les sages-femmes.
Quand je suis saoul, je fais au plus grave un rififi ;
Je m'encarte, je vais prôner l'amphi ;
On m'ensevelit beffroi, mon couple m'abîme ;
Les oedèmes vont sur ma tête abreuvant :
Quelque occident fait-il que je centre en moi-même ;
Je suis gros Jerrican comme crevant.
Naej de la Tonfaine.