popper
Nouveau poète
Abîme de la solitude, sombre terre
Voici mon territoire, loin de la mer.
Et dans cet oubli perpétuel j’espère
Que ce terrible démon finira par se taire.
Il ne dura qu’une seconde
Ce regard du bout du monde.
Et sans crier gare tu le jetta
Dans cet Abîme qui me perdra.
Tu es venue me chercher pour me sauver,
Nous voulons désormais fuir ailleurs.
Notre tapis volant est ce premier baiser
Et du ciel, nous regardons le bas avec aigreur.
Le monde peut brûler je m’en fou
Je connais enfin l’être qui mérite le plus de vivre
Cela fait tant d’années que je voulais te le dire
Mais j’en étais incapable parmis ces loups.
J’ouvre les yeux, je ne sens plus ton corps.
Ma meute ne me laissera donc aucune trève.
Inconnue, je t’aimerais jusqu’à ma mort
Même si tout cela n’était qu’un rêve.