Sur une île, rien, une plage et du sable.
Le sable est lisse, fin, c'est une belle plage.
Deci, delà, un rocher, des rochers épars sur le sable.
Pas d'arbre. Pas d'oiseau. Le silence des vagues.
Le silence et la solitude.
Si fort, si effrayant, tout est immobile.
La lune, haute dans le ciel, nargue d'un oeil cruel le voyageur égaré sur cette plage.
La lune, beauté silencieuse, aspire à cultiver le malheur de ces hommes qui ont banni leurs dieux pour aimer le silence et la paix.
Ces hommes, exilés sur une terre fornicatrice, n'ont pas compris les hommes.
Les hommes, eux, sont morts.
Chaque rocher est un cadavre.
Chaque rocher est un massacre.
Les fleuves de sang coulent depuis des millénaires sur les plaines stériles, charriant corps et âmes.
Ames damnées. Toutes.
Ces hommes regardent ces plaines, ces immenses plaines, cette plage et ces rochers. Ils regardent la lune.
Des idées les assaillent.
Des illusions.
Un beau jour, une belle nuit, ils sont partis.
Une larme a coulé sur la plage.
Le sable est lisse, fin, c'est une belle plage.
Deci, delà, un rocher, des rochers épars sur le sable.
Pas d'arbre. Pas d'oiseau. Le silence des vagues.
Le silence et la solitude.
Si fort, si effrayant, tout est immobile.
La lune, haute dans le ciel, nargue d'un oeil cruel le voyageur égaré sur cette plage.
La lune, beauté silencieuse, aspire à cultiver le malheur de ces hommes qui ont banni leurs dieux pour aimer le silence et la paix.
Ces hommes, exilés sur une terre fornicatrice, n'ont pas compris les hommes.
Les hommes, eux, sont morts.
Chaque rocher est un cadavre.
Chaque rocher est un massacre.
Les fleuves de sang coulent depuis des millénaires sur les plaines stériles, charriant corps et âmes.
Ames damnées. Toutes.
Ces hommes regardent ces plaines, ces immenses plaines, cette plage et ces rochers. Ils regardent la lune.
Des idées les assaillent.
Des illusions.
Un beau jour, une belle nuit, ils sont partis.
Une larme a coulé sur la plage.