C'est dans son regard que je suis née.
C'était un jour, une nuit, peu importe, le temps s'est arrêté.
J'ai su et je le sais toujours.
Que sans un mot, j'ai ressenti l'amour.
C'est sur sa bouche que la mienne s'est posée.
Que cet instant fut tendre et précieux.
Nous les avons simplement laissé s'aimer.
Les yeux fermés, nos deux coeurs, à cet instant ont fait le voeu.
De ne battre qu'à l'unisson.
La poitrine gonflée, que l'amour est bon.
C'est dans ses mains que mon corps s'est éveillé.
Au désir, le désir qui me fit pleurer et frissonner.
J'ai vu nos corps se dessiner.
Sous les carresses de nos mains.
La gorge nouée, le souffle coupé.
Ton corps m'apparut si beau et opalin.
C'est toi en moi que tu m'as emporté.
Vers ce voyage lointain où seuls nos soupirs s'abritent.
De la peur, du doute et de la souffrance.
Pour se laisser voguer vers le rapide que sont nos sens.
Ils se glissent en moi par toi, et de toi en moi, tu te soustrait.
Pour faire que l'éternité soit éternelle.
Et que mon corps à nouveau se perde et te rappelle.
C'est dans ses bras que mon souvenir s'est reposé.
Il a fermé les yeux, il est devenu passé.
Et c'est sur ma bouche, mon corps visité par toi mon amant.
Qu'on s'est murmuré le refrain, ce souvenir est devenu présent.
Et c'est de ton coeur que j'ai entendu ces mots
"Que pourrais-je faire d'autre que t'aimer?"
Car c'est ensemble que nous sommes nés.
Et que fait de solitude, dans tes yeux, je suis devenu le plus beau.
C'était un jour, une nuit, peu importe, le temps s'est arrêté.
J'ai su et je le sais toujours.
Que sans un mot, j'ai ressenti l'amour.
C'est sur sa bouche que la mienne s'est posée.
Que cet instant fut tendre et précieux.
Nous les avons simplement laissé s'aimer.
Les yeux fermés, nos deux coeurs, à cet instant ont fait le voeu.
De ne battre qu'à l'unisson.
La poitrine gonflée, que l'amour est bon.
C'est dans ses mains que mon corps s'est éveillé.
Au désir, le désir qui me fit pleurer et frissonner.
J'ai vu nos corps se dessiner.
Sous les carresses de nos mains.
La gorge nouée, le souffle coupé.
Ton corps m'apparut si beau et opalin.
C'est toi en moi que tu m'as emporté.
Vers ce voyage lointain où seuls nos soupirs s'abritent.
De la peur, du doute et de la souffrance.
Pour se laisser voguer vers le rapide que sont nos sens.
Ils se glissent en moi par toi, et de toi en moi, tu te soustrait.
Pour faire que l'éternité soit éternelle.
Et que mon corps à nouveau se perde et te rappelle.
C'est dans ses bras que mon souvenir s'est reposé.
Il a fermé les yeux, il est devenu passé.
Et c'est sur ma bouche, mon corps visité par toi mon amant.
Qu'on s'est murmuré le refrain, ce souvenir est devenu présent.
Et c'est de ton coeur que j'ai entendu ces mots
"Que pourrais-je faire d'autre que t'aimer?"
Car c'est ensemble que nous sommes nés.
Et que fait de solitude, dans tes yeux, je suis devenu le plus beau.