sindarella
Nouveau poète
Lorsque mes yeux se dévoilent et que tu m’apparais,
Lorsque je te fais face et que le restant disparait,
Tout alors semble à sa place définie,
J’ose alors respirer par un souffle infini,
Je ris, je pleure, j’exhale, je cris, j’ai mal,
Quoi qu’il en soit, en final, tout n’est qu’optimal.
Si je devais te dire quelques mots, les plus authentiques,
J’emploierais les plus courtois et les plus romantiques,
Je te dirais merveilleux, drôle, bon et attachant,
Pourvu d’un cœur bon, noble, généreux et touchant,
Ton sourire lumineux qui cache un rire d’enfant malicieux,
De si jolies traits accompagné d’un savoir astucieux.
Si je devais t’avouer ce que mon cœur tente de taire,
Si je devais t’écrire en transcrivant ses commentaires,
L’encre imprimerait ma peau, irriguerait mes veines,
Toute tentative d’étouffement passionnel serait donc vaine.
Constamment chaleureux, doux, vivant, heureux,
Voila mon cœur qui m’aliène car, de toi, amoureux.
La franchise est, il est certain, un trait bien familier,
C’est pourquoi je me dois de ne jamais oublier,
C’est pourquoi je te dis aujourd’hui ce que j’ai tant pensé
Tant de maux, de blessures passés que tu as su pansé,
Tant de mots, de tendresse, de confiance et de respect,
Tu m’as donné beaucoup, sous de nombreux aspects.
Oui, il est vrai, Un homme, un jour, m’est venu,
Il était beau, charmant, ô combien bienvenu!
Valeureux, digne, pieux, bienveillant et affectueux,
Procurant l’affection d’un amant voluptueux,
Sage, en certains points, téméraire, quelque fois,
La constance de sa pensée se remarquait, toutefois.
Il me fît meilleure et me rendît plus plaisante,
Je me sentais plus amusante et séduisante,
J’étais tout à la fois puissante et sensible,
A corps et cœur enhardis, rien d’inaccessible,
L’Amour tel qu’on le rêve, tel qu’on l’attend,
représenté par ton nom, si réconfortant.
Lorsque je te fais face et que le restant disparait,
Tout alors semble à sa place définie,
J’ose alors respirer par un souffle infini,
Je ris, je pleure, j’exhale, je cris, j’ai mal,
Quoi qu’il en soit, en final, tout n’est qu’optimal.
Si je devais te dire quelques mots, les plus authentiques,
J’emploierais les plus courtois et les plus romantiques,
Je te dirais merveilleux, drôle, bon et attachant,
Pourvu d’un cœur bon, noble, généreux et touchant,
Ton sourire lumineux qui cache un rire d’enfant malicieux,
De si jolies traits accompagné d’un savoir astucieux.
Si je devais t’avouer ce que mon cœur tente de taire,
Si je devais t’écrire en transcrivant ses commentaires,
L’encre imprimerait ma peau, irriguerait mes veines,
Toute tentative d’étouffement passionnel serait donc vaine.
Constamment chaleureux, doux, vivant, heureux,
Voila mon cœur qui m’aliène car, de toi, amoureux.
La franchise est, il est certain, un trait bien familier,
C’est pourquoi je me dois de ne jamais oublier,
C’est pourquoi je te dis aujourd’hui ce que j’ai tant pensé
Tant de maux, de blessures passés que tu as su pansé,
Tant de mots, de tendresse, de confiance et de respect,
Tu m’as donné beaucoup, sous de nombreux aspects.
Oui, il est vrai, Un homme, un jour, m’est venu,
Il était beau, charmant, ô combien bienvenu!
Valeureux, digne, pieux, bienveillant et affectueux,
Procurant l’affection d’un amant voluptueux,
Sage, en certains points, téméraire, quelque fois,
La constance de sa pensée se remarquait, toutefois.
Il me fît meilleure et me rendît plus plaisante,
Je me sentais plus amusante et séduisante,
J’étais tout à la fois puissante et sensible,
A corps et cœur enhardis, rien d’inaccessible,
L’Amour tel qu’on le rêve, tel qu’on l’attend,
représenté par ton nom, si réconfortant.