iboujo
Maître Poète
N'oublie pas ta sacoche pour les pourboires, ni un livre si le film t'ennuie
c'est l'heure.
Marie venue d'un village retiré, où les commérages sont allés bon train, réalise le rêve de sa vie,
monter à Paris.
Etre couturière comme sa mère ou reprendre la menuiserie familiale,
Que nenni!
Pas question d'écrire sa destinée avec son acte de naissance comme au pays.
Entre les abimes de liberté et l'excitation de la découverte,
Marie ne perdait de vue ses objectifs.
La salle se remplissait doucement et d'après le poids de son sacotin , la soirée était bonne.
Elle comptait les spectateurs , il restait des places prés de l'escalier pour les retardataires,
sa lampe de poche les guidant dans le noir.
A l'entr'acte ,elle proposera ;" Bonbons, chocolats, caramels, esquimaux",
pas de Pop Corn!
"Tiens, voila mamie au tailleur rose,",
elle vient toujours voir des films d'action, elle dit que c'est la vraie vie, lui glissant un billet,
un geste rare!
Elle a en général des pièces pour remercier la placeuse.
Le film n'est pas mal ,mais vu plusieurs fois ,..Marie profite de l'atmosphère du cinéma.
Un fauteuil rouge est resté libre au fond de la salle ,elle s'assoit quelques minutes, un concentré d'émotions l'envahit .
Mais dieu! comme ce tissu gratte ses cuisses.
" Fin" s'inscrit sur l'écran, "Jean Mineur publicités" termine la soirée,
les lumières s'allument.
Dans un silence presque religieux la salle se vide, certains échangent leurs impressions sur la toile qui vient de défiler.
Marie à la porte, debout, les salue d'un sourire.
Elle échangera avant de quitter quelques mots avec la caissière sous le regard des affiches qui décorent le couloir,.
La moquette rouge au sol est bien sale, se dit-elle.
Demain c'est jour de repos, elle ira au jardin des plantes ou dans un grand magasin.
Déshumanisés , nos cinémas actuels sentent l'argent à plein nez.
Trop de films , pas souvent "bons".
Et ces passages filtrés aux entrées ,nous orientant vers X salles, avec des bars , incitant à la dépense.
Avez-vous calculez le prix d'une scéance pour une famille de 3 , 4 enfants ?
La télévision , internet séduisent, à "l'applaudimètre" ,mais sans contact, sans discussion,
quel intèrêt à regarder un film ...
c'est l'heure.
Marie venue d'un village retiré, où les commérages sont allés bon train, réalise le rêve de sa vie,
monter à Paris.
Etre couturière comme sa mère ou reprendre la menuiserie familiale,
Que nenni!
Pas question d'écrire sa destinée avec son acte de naissance comme au pays.
Entre les abimes de liberté et l'excitation de la découverte,
Marie ne perdait de vue ses objectifs.
La salle se remplissait doucement et d'après le poids de son sacotin , la soirée était bonne.
Elle comptait les spectateurs , il restait des places prés de l'escalier pour les retardataires,
sa lampe de poche les guidant dans le noir.
A l'entr'acte ,elle proposera ;" Bonbons, chocolats, caramels, esquimaux",
pas de Pop Corn!
"Tiens, voila mamie au tailleur rose,",
elle vient toujours voir des films d'action, elle dit que c'est la vraie vie, lui glissant un billet,
un geste rare!
Elle a en général des pièces pour remercier la placeuse.
Le film n'est pas mal ,mais vu plusieurs fois ,..Marie profite de l'atmosphère du cinéma.
Un fauteuil rouge est resté libre au fond de la salle ,elle s'assoit quelques minutes, un concentré d'émotions l'envahit .
Mais dieu! comme ce tissu gratte ses cuisses.
" Fin" s'inscrit sur l'écran, "Jean Mineur publicités" termine la soirée,
les lumières s'allument.
Dans un silence presque religieux la salle se vide, certains échangent leurs impressions sur la toile qui vient de défiler.
Marie à la porte, debout, les salue d'un sourire.
Elle échangera avant de quitter quelques mots avec la caissière sous le regard des affiches qui décorent le couloir,.
La moquette rouge au sol est bien sale, se dit-elle.
Demain c'est jour de repos, elle ira au jardin des plantes ou dans un grand magasin.
Déshumanisés , nos cinémas actuels sentent l'argent à plein nez.
Trop de films , pas souvent "bons".
Et ces passages filtrés aux entrées ,nous orientant vers X salles, avec des bars , incitant à la dépense.
Avez-vous calculez le prix d'une scéance pour une famille de 3 , 4 enfants ?
La télévision , internet séduisent, à "l'applaudimètre" ,mais sans contact, sans discussion,
quel intèrêt à regarder un film ...