cyril01
Nouveau poète
Le vent souffle et la terre vendange
Le soleil de son éclat d’antan brille
Il fait chaud ; une voix chante ; l’ombre tressaille.
Du bruit sourd des combats, je manque de courage.
Je me presbyte de tristesse et marri,
L’arbre dans sa nudité, de tout se réjouit
Au seul souffle du vent : amour c’est le printemps.
Pourquoi me fermes-tu les yeux, ton air jovial
Et souriant inonde mon amour de tristan.
Tant que pour moi tu meurs de tout regard vital,
Tes fesses en remuant ont un air préféré.
Tes seins dans l’abîme, m’attirent à l’unisson.
Ton corps mou et svelte que j’aime caresser,
Ces seins, ces yeux, ces fesses de poupon,
C’est le seul drapeau que je puisse admettre.
Il faut que je te dépouille en silence,
Il faudrait que je te chante une histoire,
Tu es déjà à moi qui, toujours tu penses.
Tu n’es plus tranquille charmante, je t’embête ;
Te voilà qui transpires soubrette, grisette ;
Comme les flots je veux te boire quasiment ;
Emporte mon corps je t’attends tout simplement.
Dans ce début de février fébrile,
Bientôt les poissons seront baves et utiles
Tous prêts à sortir à la dérive en avril
Je m’en irai loin de ces journées hostiles.
Nous avons tous écrit, madame, de ces choses :
Tes seins piquants que je veux tâter en rage,
Ont la forme misérable, universelle,
A l’éclosion de toute rose idéale.
Mais, ces belles nuits claires ; et ces belles lueurs roses ;
Et cette lune merveilleuse ; et ces ombres bleues
Dans le fouillis épais des arbres, ô bon Dieu !
Et le chant des oiseaux ; et le son du grillon ;
Voix douce de l’été en ce calme vallon,
Avoir été là pour l’aurore de toute chose ?
Il faut que j’habite ici.
Que toute chose s’irise,
Et que toute beauté
Se diapre de mon amour.
O paysage où mon désir s’est enfoncé !
Pays ouvert où ma recherche se promène !
J’ai touché d’un doigt délicat ta peau nacrée,
Après la nuit, un peu de soleil dans l’eau froide….
Le soleil de son éclat d’antan brille
Il fait chaud ; une voix chante ; l’ombre tressaille.
Du bruit sourd des combats, je manque de courage.
Je me presbyte de tristesse et marri,
L’arbre dans sa nudité, de tout se réjouit
Au seul souffle du vent : amour c’est le printemps.
Pourquoi me fermes-tu les yeux, ton air jovial
Et souriant inonde mon amour de tristan.
Tant que pour moi tu meurs de tout regard vital,
Tes fesses en remuant ont un air préféré.
Tes seins dans l’abîme, m’attirent à l’unisson.
Ton corps mou et svelte que j’aime caresser,
Ces seins, ces yeux, ces fesses de poupon,
C’est le seul drapeau que je puisse admettre.
Il faut que je te dépouille en silence,
Il faudrait que je te chante une histoire,
Tu es déjà à moi qui, toujours tu penses.
Tu n’es plus tranquille charmante, je t’embête ;
Te voilà qui transpires soubrette, grisette ;
Comme les flots je veux te boire quasiment ;
Emporte mon corps je t’attends tout simplement.
Dans ce début de février fébrile,
Bientôt les poissons seront baves et utiles
Tous prêts à sortir à la dérive en avril
Je m’en irai loin de ces journées hostiles.
Nous avons tous écrit, madame, de ces choses :
Tes seins piquants que je veux tâter en rage,
Ont la forme misérable, universelle,
A l’éclosion de toute rose idéale.
Mais, ces belles nuits claires ; et ces belles lueurs roses ;
Et cette lune merveilleuse ; et ces ombres bleues
Dans le fouillis épais des arbres, ô bon Dieu !
Et le chant des oiseaux ; et le son du grillon ;
Voix douce de l’été en ce calme vallon,
Avoir été là pour l’aurore de toute chose ?
Il faut que j’habite ici.
Que toute chose s’irise,
Et que toute beauté
Se diapre de mon amour.
O paysage où mon désir s’est enfoncé !
Pays ouvert où ma recherche se promène !
J’ai touché d’un doigt délicat ta peau nacrée,
Après la nuit, un peu de soleil dans l’eau froide….