rivière
Maître Poète
Louée sois-tu mon aimée
Lorsque paraît mai,
je te revois parmi le solfège du Loir,
les roses de ton sourire cueillaient
la chair de l’aube,
les hirondelles planaient
sur les lèvres de la glèbe,
le printemps tenait des conciliabules
avec les portiques des nuages.
La sérénité baignait nos cœurs,
tes yeux de jais interrogeaient mon âme,
je te volais alors un baiser
que tu me rendais au centuple,
les houles des cieux
s’ouvraient
à
l’hymne de nos romances.
Je ne possède plus de toi
que le souvenir de ton corps,
et la musique du silence
qui baigne mon chagrin.
Louée sois-tu, mon aimée,
toi dont la tendresse hante mes rêves,
toi que je rejoindrai un jour pareil à celui-ci
pour des siècles et des siècles !
Sophie Rivière
Lorsque paraît mai,
je te revois parmi le solfège du Loir,
les roses de ton sourire cueillaient
la chair de l’aube,
les hirondelles planaient
sur les lèvres de la glèbe,
le printemps tenait des conciliabules
avec les portiques des nuages.
La sérénité baignait nos cœurs,
tes yeux de jais interrogeaient mon âme,
je te volais alors un baiser
que tu me rendais au centuple,
les houles des cieux
s’ouvraient
à
l’hymne de nos romances.
Je ne possède plus de toi
que le souvenir de ton corps,
et la musique du silence
qui baigne mon chagrin.
Louée sois-tu, mon aimée,
toi dont la tendresse hante mes rêves,
toi que je rejoindrai un jour pareil à celui-ci
pour des siècles et des siècles !
Sophie Rivière
Dernière édition: