Lotus blanc : le parti Motus !
Propos d’une personne revenue de la politique avec tous ces hommes et ces femmes beaucoup plus prolixes dans les promesses qu’efficaces dans l’action.
Les affiches partout sont collées, décollées, recollées…
Sur les places, de grands chapiteaux sont dressés,
La nouvelle parade du grand « cirque » peut recommencer.
Mais les « clowns » ne sont ni marrants, ni drôles,
Simpl(e)s « pantins » figurants de p(e)tits jeux de rôles.
Les ficelles trop tirées donnent des gestes trop amples :
Aux « guignols » éblouis sous les feux de la rampe,
Tout est étudié et soigné que pour l’apparent,
De l’intérieur s’entend en creux le vide et le vent.
Les apprentis magiciens ne font pas sensations,
Pas d(e) miracles à espérer, c’est just(e) de l’illusion.
Il y a de vrais animaux : des éléphants
(Pas nécessairement de roses éléphants)
Nous trompant encore et toujours énormément.
De grands fauves montrant les griffes et les dents.
Une ménagerie si criarde avec de grands brailleurs,
De petits loulous beaucoup trop louvoyeurs,
De petits coqs pérorent, si moqueurs,
Très arrogants sur le bout de leurs ergots
Nous chantent que nous sommes tous égaux.
Et se déchirent, en se mordant à pleines dents
Quand le pays bien autre chose en attend !
Hé y’a des jongleurs, tronches de citrouilles,
Qui sans froncer les sourcils et sans trouille,
Nous prennent pour des pommes, qu’ils se dépêchent,
En martelant que l’unique espoir,
Réside toujours dans nos poires.
Car nous avons la pêche !
Mais n’allez ni à la pêche,
Ni même à la chasse.
Pour qu’ils trépassent
Quand ce « cirque » repasse
Renvoyez-les donc, dos à dos,
Si leurs promesses sont démagos
Et, s’ils vous prennent pour des gogos.
Pour faire autrement réagir la Gaulle,
Sans réponse à cette question :
« Pour qui vote-t-on ? »
Sans instinct de grande rébellion,
Contre toute attitude de soumission
Dimanche, donnez dans la résistance.
Offrez une voix blanche, glissée en silence,
Pour contrer, ces moulins à vent,
Allant toujours dans le sens du vent,
A la recherche des courants ascendants
Pour grimper au plus haut du trapèze
Dans ces sondages qui nous pèsent.
Ils se révèlent assez girouettes,
Pour pendre les vents ascensionnels
Et ne pas perdre « leurs » chances,
En essayant d’influer sur la tendance.
Des vents porteurs de tous leurs espoirs
Qui ne sont pas les nôtres nécessairement
Parfois nous déboussolant complètement
Par leurs contradictions patentes.
Tout est trop beau pour être honnête
Pour un grand appel aux urnes,
Ne vous déplacez pas pour des prunes
Pour que se fassent coiffer ces « va-t-en guéguerre »
Armés de p(e)tites phrases dérisoires si assommantes
Aux idées bien trop souvent si déprimantes.
S’ils ne correspondent pas à vos attentes,
Si excessivement leurs attitudes,
Entre vraie fausse bravitude
Et parfois de complète bêtitude,
Vous remplissent de perplexitude
Ralliez le panache blanc identitaire
Pour un sursaut de citoyenneté salutaire :
Sans donner dans le « tous pourris » (1),
Si se présente un Monsieur Loyal,
Faîtes en sorte que cela lui sourit.
Soyez assez pragmatique et sage
En lui apportant votre suffrage.
Ne devenez pas un idéologue bancal,
En sombrant dans la démagogie.
Elisez-le pour ses grandes qualités :
Efficacité,
(Ou célérité),
Honnêteté,
(Ou probité),
Exemplarité,
Moralité,
Loyauté,
Intégrité,
Humilité.
Homme politique peut être
Une belle et honorable vocation
Pour servir l’intérêt public :
Avec une grande conviction,
Courage, détermination
Et forte implication
Et savoir à l’écoute, bien être.
Tous ne sont pas à épingler,
Certains sont même à féliciter
Pour des actions exemplaires
Et un sens de l’anticipation hors pair
Qui donne son essor à un territoire, une région….
A un pays !!
Texte déposé
P.S. tenez vos promesses !
Ne riez pas les autres partis politiques, cela s’adresse à vous aussi !
(1) « Un pour tous, tous pourris ! » Je ne souscris pas du tout à cette petite phrase de Coluche. Au-delà de ces exercices pamphlétaires, un peu excessifs, comme toute généralité, elle souffre d’exceptions, Il y a certains hommes politiques remarquables. Pour ma part, si je vais toujours voter et n’abuse pas du vote blanc et l’utilise rarement pour autant j’aimerai qu’il soit reconnu comme suffrage exprimé, car avoir le droit de vote est une chance et le vote blanc démontre aussi un grand attachement à la démocratie.
Un dépité, c’est juste un député de l’opposition.
Une élection, c’est la seule compétition où le plus grand nombre de gens ont désigné le gagnant !
Almanach Vermot 2012
A part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
J’ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu’elles en ont.
La démocratie est la pire des dictatures, parce qu’elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité.
Pierre Desproges
La dictature, c’est « ferme ta gueule ». La démocratie, c’est « cause toujours ».
Ecrivez nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer.
Coluche
Et si vous n’avez rien à dire, ce n’est pas la peine de le faire savoir à tout le monde.
Francis Blanche
Propos d’une personne revenue de la politique avec tous ces hommes et ces femmes beaucoup plus prolixes dans les promesses qu’efficaces dans l’action.
Les affiches partout sont collées, décollées, recollées…
Sur les places, de grands chapiteaux sont dressés,
La nouvelle parade du grand « cirque » peut recommencer.
Mais les « clowns » ne sont ni marrants, ni drôles,
Simpl(e)s « pantins » figurants de p(e)tits jeux de rôles.
Les ficelles trop tirées donnent des gestes trop amples :
Aux « guignols » éblouis sous les feux de la rampe,
Tout est étudié et soigné que pour l’apparent,
De l’intérieur s’entend en creux le vide et le vent.
Les apprentis magiciens ne font pas sensations,
Pas d(e) miracles à espérer, c’est just(e) de l’illusion.
Il y a de vrais animaux : des éléphants
(Pas nécessairement de roses éléphants)
Nous trompant encore et toujours énormément.
De grands fauves montrant les griffes et les dents.
Une ménagerie si criarde avec de grands brailleurs,
De petits loulous beaucoup trop louvoyeurs,
De petits coqs pérorent, si moqueurs,
Très arrogants sur le bout de leurs ergots
Nous chantent que nous sommes tous égaux.
Et se déchirent, en se mordant à pleines dents
Quand le pays bien autre chose en attend !
Hé y’a des jongleurs, tronches de citrouilles,
Qui sans froncer les sourcils et sans trouille,
Nous prennent pour des pommes, qu’ils se dépêchent,
En martelant que l’unique espoir,
Réside toujours dans nos poires.
Car nous avons la pêche !
Mais n’allez ni à la pêche,
Ni même à la chasse.
Pour qu’ils trépassent
Quand ce « cirque » repasse
Renvoyez-les donc, dos à dos,
Si leurs promesses sont démagos
Et, s’ils vous prennent pour des gogos.
Pour faire autrement réagir la Gaulle,
Sans réponse à cette question :
« Pour qui vote-t-on ? »
Sans instinct de grande rébellion,
Contre toute attitude de soumission
Dimanche, donnez dans la résistance.
Offrez une voix blanche, glissée en silence,
Pour contrer, ces moulins à vent,
Allant toujours dans le sens du vent,
A la recherche des courants ascendants
Pour grimper au plus haut du trapèze
Dans ces sondages qui nous pèsent.
Ils se révèlent assez girouettes,
Pour pendre les vents ascensionnels
Et ne pas perdre « leurs » chances,
En essayant d’influer sur la tendance.
Des vents porteurs de tous leurs espoirs
Qui ne sont pas les nôtres nécessairement
Parfois nous déboussolant complètement
Par leurs contradictions patentes.
Tout est trop beau pour être honnête
Pour un grand appel aux urnes,
Ne vous déplacez pas pour des prunes
Pour que se fassent coiffer ces « va-t-en guéguerre »
Armés de p(e)tites phrases dérisoires si assommantes
Aux idées bien trop souvent si déprimantes.
S’ils ne correspondent pas à vos attentes,
Si excessivement leurs attitudes,
Entre vraie fausse bravitude
Et parfois de complète bêtitude,
Vous remplissent de perplexitude
Ralliez le panache blanc identitaire
Pour un sursaut de citoyenneté salutaire :
Lotus !
C’est le parti motus,
A la fleur de cactus.
Pour qu’ils soient bien couverts,
Avant même que vienne l’hiver,
D’une belle avalanche,
De voix toutes blanches.
C’est le parti motus,
A la fleur de cactus.
Pour qu’ils soient bien couverts,
Avant même que vienne l’hiver,
D’une belle avalanche,
De voix toutes blanches.
Sans donner dans le « tous pourris » (1),
Si se présente un Monsieur Loyal,
Faîtes en sorte que cela lui sourit.
Soyez assez pragmatique et sage
En lui apportant votre suffrage.
Ne devenez pas un idéologue bancal,
En sombrant dans la démagogie.
Elisez-le pour ses grandes qualités :
Efficacité,
(Ou célérité),
Honnêteté,
(Ou probité),
Exemplarité,
Moralité,
Loyauté,
Intégrité,
Humilité.
Homme politique peut être
Une belle et honorable vocation
Pour servir l’intérêt public :
Avec une grande conviction,
Courage, détermination
Et forte implication
Et savoir à l’écoute, bien être.
Tous ne sont pas à épingler,
Certains sont même à féliciter
Pour des actions exemplaires
Et un sens de l’anticipation hors pair
Qui donne son essor à un territoire, une région….
A un pays !!
Texte déposé
Ne riez pas les autres partis politiques, cela s’adresse à vous aussi !
(1) « Un pour tous, tous pourris ! » Je ne souscris pas du tout à cette petite phrase de Coluche. Au-delà de ces exercices pamphlétaires, un peu excessifs, comme toute généralité, elle souffre d’exceptions, Il y a certains hommes politiques remarquables. Pour ma part, si je vais toujours voter et n’abuse pas du vote blanc et l’utilise rarement pour autant j’aimerai qu’il soit reconnu comme suffrage exprimé, car avoir le droit de vote est une chance et le vote blanc démontre aussi un grand attachement à la démocratie.
OoOOOo
Un dépité, c’est juste un député de l’opposition.
Une élection, c’est la seule compétition où le plus grand nombre de gens ont désigné le gagnant !
Almanach Vermot 2012
A part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
J’ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu’elles en ont.
La démocratie est la pire des dictatures, parce qu’elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité.
Pierre Desproges
La dictature, c’est « ferme ta gueule ». La démocratie, c’est « cause toujours ».
Ecrivez nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer.
Coluche
Et si vous n’avez rien à dire, ce n’est pas la peine de le faire savoir à tout le monde.
Francis Blanche