RougeVermeille
Nouveau poète
Lorsque ton regard brillant d’envie se promène sur la route invitante de mon corps,
comme un badaud affamé, qu’il freine et s’attarde ici et là, lorsqu’il me dévore…
Lorsque s’affiche fièrement ton désir et qu’il me clame bien haut sa grande demande …
Que, la fierté dans les veines, ton membre durci, me crie ta hâte de pouvoir me prendre…
Lorsque, du bout des doigts, tu caresses délicatement le satin noir sur ma peau de soie,
Que tous nos sens s’éveillent, s’émerveillent, bien impatients, au carrefour de toi et moi.
Lorsque ton cœur et le mien battent à la chamade comme 2 gros tambours
Que nos mains nerveuses et fébriles appellent nos bouches à leur secours,
Lorsque satin, dentelle, ruban, coton, denim et tout le reste s’envolent tout autour,
Que nos lèvres partent à la conquête de chaque cm de nos chairs enflammées,
Lorsque nos tendres baisers se transforment soudainement en rage d’aimer…
Que nos douces caresses se bousculent tant, qu’elles voudraient être partout à la fois...
Lorsque murmures et soupirs se succèdent, qu’ils s’expriment de nos profondes voix,
Lorsque ta force virile, mais si douce, émane de ton corps, sans aucune nuance,
Que tu m’enlaces de tes bras musclés, me serrant tout contre toi avec assurance,
Lorsque tu me déposes tendrement sur les draps de notre prochaine délivrance…
Que j’accueille ton corps empressé sur le mien, disposé à de multiples jouissances,
Lorsque la passion, l’amour et nos désirs charnels se fusionnent à nous rendre fous
Que des mèches de cheveux balayent ton visage et collent en sueur dans mon cou...
C’est à ce moment que tu te joins à moi, que tu lies ton envie à la mienne…
Que tu entres te réchauffer à la chaleur de mon âtre, que tu me fais tienne.
C’est à ce moment là que notre lit entreprend sa ballade nocturne bien discrètement,
Que notre amour rigoureux n’a d’égal que le timbre haut juché de nos gémissements.
C’est à ce moment que les murs trahissent la présence de deux amants,
Que notre feu d’artifice d’amour en étonne plus d'un, en haut, probablement.
C’est à ce moment qu’explosent nos volcans d’amour sans égard pour les habitants autour,
Que s’expriment avec force notre plaisir commun, point entendus que par les sourds.
C’est à ce moment que nos éclats de rire s’embrassent, Oh! Hum! Quel doux bonheur!
Que soudainement, tu t’imagines à la rédaction de muets petits cartons de toutes nos couleurs…
C’est à ce moment que tu te vois tracer des mots messagers de nos corps en émoi,
Nos états d’âme, mes ‘’encores’’, nos ‘’oui’’, nos nombreux ‘’hummm…’’ et ‘’Ahhhhhh…’’
Tu t’imagines toi en courageux Roméo et moi en Juliette bienheureuse et comblée complice
Te transformant en alpiniste jusqu’au balcon des voisins, accrochant le méa culpa de tous nos vices…
Une demande de pardon pour nous être abandonnés dans les bras de notre amour, de l’être aimé
En grosses lettres tracées de notre couleur sur un carton géant, ils liraient à leur réveil,
‘’ S’CUSEZ!!!’’
comme un badaud affamé, qu’il freine et s’attarde ici et là, lorsqu’il me dévore…
Lorsque s’affiche fièrement ton désir et qu’il me clame bien haut sa grande demande …
Que, la fierté dans les veines, ton membre durci, me crie ta hâte de pouvoir me prendre…
Lorsque, du bout des doigts, tu caresses délicatement le satin noir sur ma peau de soie,
Que tous nos sens s’éveillent, s’émerveillent, bien impatients, au carrefour de toi et moi.
Lorsque ton cœur et le mien battent à la chamade comme 2 gros tambours
Que nos mains nerveuses et fébriles appellent nos bouches à leur secours,
Lorsque satin, dentelle, ruban, coton, denim et tout le reste s’envolent tout autour,
Que nos lèvres partent à la conquête de chaque cm de nos chairs enflammées,
Lorsque nos tendres baisers se transforment soudainement en rage d’aimer…
Que nos douces caresses se bousculent tant, qu’elles voudraient être partout à la fois...
Lorsque murmures et soupirs se succèdent, qu’ils s’expriment de nos profondes voix,
Lorsque ta force virile, mais si douce, émane de ton corps, sans aucune nuance,
Que tu m’enlaces de tes bras musclés, me serrant tout contre toi avec assurance,
Lorsque tu me déposes tendrement sur les draps de notre prochaine délivrance…
Que j’accueille ton corps empressé sur le mien, disposé à de multiples jouissances,
Lorsque la passion, l’amour et nos désirs charnels se fusionnent à nous rendre fous
Que des mèches de cheveux balayent ton visage et collent en sueur dans mon cou...
C’est à ce moment que tu te joins à moi, que tu lies ton envie à la mienne…
Que tu entres te réchauffer à la chaleur de mon âtre, que tu me fais tienne.
C’est à ce moment là que notre lit entreprend sa ballade nocturne bien discrètement,
Que notre amour rigoureux n’a d’égal que le timbre haut juché de nos gémissements.
C’est à ce moment que les murs trahissent la présence de deux amants,
Que notre feu d’artifice d’amour en étonne plus d'un, en haut, probablement.
C’est à ce moment qu’explosent nos volcans d’amour sans égard pour les habitants autour,
Que s’expriment avec force notre plaisir commun, point entendus que par les sourds.
C’est à ce moment que nos éclats de rire s’embrassent, Oh! Hum! Quel doux bonheur!
Que soudainement, tu t’imagines à la rédaction de muets petits cartons de toutes nos couleurs…
C’est à ce moment que tu te vois tracer des mots messagers de nos corps en émoi,
Nos états d’âme, mes ‘’encores’’, nos ‘’oui’’, nos nombreux ‘’hummm…’’ et ‘’Ahhhhhh…’’
Tu t’imagines toi en courageux Roméo et moi en Juliette bienheureuse et comblée complice
Te transformant en alpiniste jusqu’au balcon des voisins, accrochant le méa culpa de tous nos vices…
Une demande de pardon pour nous être abandonnés dans les bras de notre amour, de l’être aimé
En grosses lettres tracées de notre couleur sur un carton géant, ils liraient à leur réveil,
‘’ S’CUSEZ!!!’’