Katharina
Nouveau poète
Moi fille de l’Orient, doux pays parfumé
Je marche dans les rues sans savoir où je vais
Personne ne m’admire et nul ne peut me voir
Je traîne mon fardeau sous ce long châle noir.
J’envie les plaisirs simples que sont rire et chanter
Et pourquoi pas aussi être libre d’aimer,
Mais mon père a choisi et je suis condamnée
A vivre, à t’aimer, et mourir à tes pieds.
Je ne connaîtrai pas la douceur de l’amour
La passion, le désir et la lueur du jour
Je serai ta soumise et pour l’éternité
Aucun de mes sourires ne paraîtra jamais.
Moi fille de l’Orient, doux pays parfumé
J’espère chaque nuit un brin de liberté
Le jour me voile et me condamne
Ayez pitié d’une pauvre âme.
Je marche dans les rues sans savoir où je vais
Personne ne m’admire et nul ne peut me voir
Je traîne mon fardeau sous ce long châle noir.
J’envie les plaisirs simples que sont rire et chanter
Et pourquoi pas aussi être libre d’aimer,
Mais mon père a choisi et je suis condamnée
A vivre, à t’aimer, et mourir à tes pieds.
Je ne connaîtrai pas la douceur de l’amour
La passion, le désir et la lueur du jour
Je serai ta soumise et pour l’éternité
Aucun de mes sourires ne paraîtra jamais.
Moi fille de l’Orient, doux pays parfumé
J’espère chaque nuit un brin de liberté
Le jour me voile et me condamne
Ayez pitié d’une pauvre âme.