L'orage arrive au grand galop
Nous courons tels des enfants
Nous arrivons enfin chez moi
La pluie frappe aux carreaux
Debout devant la fenêtre
Tous les deux haletants
Je me tiens derrière toi
Et berce tout ton être
J'aime ce bruit qui nous isole
Je t’entoures de mes bras
Je murmures à ton oreille
Des mots doux qui consolent
J'aime ces instants délicieux
Avant l'étreinte dans mes draps
De butinage comme les abeilles
Oublions tous les ciels pluvieux
Bougent doucement nos corps
Ma main audacieuse se glisse
Jusqu'au creux de tes reins
Te fait respirer plus fort
Doucement allongée sur le lit
Ma bouche remonte tes cuisses
Je me fais maître de tes seins
Jaillit une jouissance inouïe
Ma bouche, mes mains sont partout
Fouillent, envahissent, explorent
Le long de ta peau, ton corps,
Ton joyau, Tu te cabres, je suis fou
Je me laisse chevaucher
Je me laisse diriger
Je me laisse guider
Mes mains sont des fées
Je te retourne, puis je reviens
En toi, je veux redevenir
Maître, accélérer ou ralentir
La cadence de mes coups de reins
Insatiable, je viens, tu viens, c'est fort
Dans cette danse qui nous assemble
Je me plais en toi, il te semble
Tu m’attends, je t’ai jeté un sort
Mes caresses maintenant apaisées
Un câlin dans le creux du cou, des baisers
Un sourire tendre, des doigts légers
Nous nous lovons, tels des amants
La pluie s'en est allée...
Nous courons tels des enfants
Nous arrivons enfin chez moi
La pluie frappe aux carreaux
Debout devant la fenêtre
Tous les deux haletants
Je me tiens derrière toi
Et berce tout ton être
J'aime ce bruit qui nous isole
Je t’entoures de mes bras
Je murmures à ton oreille
Des mots doux qui consolent
J'aime ces instants délicieux
Avant l'étreinte dans mes draps
De butinage comme les abeilles
Oublions tous les ciels pluvieux
Bougent doucement nos corps
Ma main audacieuse se glisse
Jusqu'au creux de tes reins
Te fait respirer plus fort
Doucement allongée sur le lit
Ma bouche remonte tes cuisses
Je me fais maître de tes seins
Jaillit une jouissance inouïe
Ma bouche, mes mains sont partout
Fouillent, envahissent, explorent
Le long de ta peau, ton corps,
Ton joyau, Tu te cabres, je suis fou
Je me laisse chevaucher
Je me laisse diriger
Je me laisse guider
Mes mains sont des fées
Je te retourne, puis je reviens
En toi, je veux redevenir
Maître, accélérer ou ralentir
La cadence de mes coups de reins
Insatiable, je viens, tu viens, c'est fort
Dans cette danse qui nous assemble
Je me plais en toi, il te semble
Tu m’attends, je t’ai jeté un sort
Mes caresses maintenant apaisées
Un câlin dans le creux du cou, des baisers
Un sourire tendre, des doigts légers
Nous nous lovons, tels des amants
La pluie s'en est allée...