La lune, visage éveillée, vacillait dans l'aurore lointain,
Sa lueur,innocente, illuminait nos regards éteints,
Endormis par nos caresses, nos souffles résonnaient,
A travers cette pièce où nos gestes foisonnaient.
Les draps plissés, épousaient timidement ton corps,
Laissant apparaître doucement ces vertues,
Mes mains perdues, erraient au son d'un Cor,
Jouant sur ta peau quelques notes dévêtues.
Nos baisers se cherchaient dans l'obscurité,
Mes lèvres orphelines, passionnées de jouissance,
Guidaient nonchalants, ces mouvements délectés,
Par l'intime passion de nos sens.
Nos ébats amoureux avaient abattus le temps,
L'excitation était corrompue, l'aube nous espionnait,
Enlassés, nos frissons nous parvenaient,
Comme le dernier soupir d'un câlin exaltant.
Sa lueur,innocente, illuminait nos regards éteints,
Endormis par nos caresses, nos souffles résonnaient,
A travers cette pièce où nos gestes foisonnaient.
Les draps plissés, épousaient timidement ton corps,
Laissant apparaître doucement ces vertues,
Mes mains perdues, erraient au son d'un Cor,
Jouant sur ta peau quelques notes dévêtues.
Nos baisers se cherchaient dans l'obscurité,
Mes lèvres orphelines, passionnées de jouissance,
Guidaient nonchalants, ces mouvements délectés,
Par l'intime passion de nos sens.
Nos ébats amoureux avaient abattus le temps,
L'excitation était corrompue, l'aube nous espionnait,
Enlassés, nos frissons nous parvenaient,
Comme le dernier soupir d'un câlin exaltant.