nono86
Nouveau poète
Je ne serais plus que ma propre ombre
Marchant dans cette foule inconnue et sombre
Tel une marionnette dont vous tire les ficelles
Qu'on aime d'un amour artificiel
Un pantin désarticulé
Une pièce de théâtre dans lequel je serais seul à jouer
Je suis une ombre qui se faufile sur les murs
Je suis, du vent, le messager, le murmure
Je suis le cauchemar qui te hante chaque nuit
Je suis le spectre, qui sans cesse, te suit
Sur ta gauche, non sur ta droite, tu me vois
Je suis en haut, non derrière toi, me faufilant entre les parois
Et en regardant bien devant toi
Tu essaies de m'apercevoir mais tu n'y arrives pas
Je te file entre les doigts, et tes yeux se posent sur mes pas ensanglantés
Tu essaies en vain de t'échapper
Tes yeux s'affolent, tu a peur
Et je sens ton cœur s'emballer sous la terreur
Trop tard je fonds sur toi
Autour de ton corps se referment mes bras
J'aspire ton âme pour enfin vivre, exister
Et il y a, sur le sol, un cadavre recouvert de sang séché
Quand un homme est, aux yeux des autres, invisible,
Il devient un fantôme, le souffle de l'air et du ciel, un murmure invincible
Du vent, j'étais le murmure
Sur un mur
Ton nom écrit, éclatant
Couleur rouge sang
Tu m'agaces,
A ma place, ombre fugace.
Marchant dans cette foule inconnue et sombre
Tel une marionnette dont vous tire les ficelles
Qu'on aime d'un amour artificiel
Un pantin désarticulé
Une pièce de théâtre dans lequel je serais seul à jouer
Je suis une ombre qui se faufile sur les murs
Je suis, du vent, le messager, le murmure
Je suis le cauchemar qui te hante chaque nuit
Je suis le spectre, qui sans cesse, te suit
Sur ta gauche, non sur ta droite, tu me vois
Je suis en haut, non derrière toi, me faufilant entre les parois
Et en regardant bien devant toi
Tu essaies de m'apercevoir mais tu n'y arrives pas
Je te file entre les doigts, et tes yeux se posent sur mes pas ensanglantés
Tu essaies en vain de t'échapper
Tes yeux s'affolent, tu a peur
Et je sens ton cœur s'emballer sous la terreur
Trop tard je fonds sur toi
Autour de ton corps se referment mes bras
J'aspire ton âme pour enfin vivre, exister
Et il y a, sur le sol, un cadavre recouvert de sang séché
Quand un homme est, aux yeux des autres, invisible,
Il devient un fantôme, le souffle de l'air et du ciel, un murmure invincible
Du vent, j'étais le murmure
Sur un mur
Ton nom écrit, éclatant
Couleur rouge sang
Tu m'agaces,
A ma place, ombre fugace.