Flem
Nouveau poète
Un linceul sombre dans l'immensité de la nuit,
Où des perles de larmes dans cette eau, dissoutes,
Autant de parangons de beauté qui sans nul doute,
Reflètent le ciel qui ce soir étincelle et luit.
Une coquille de noix sur cette ombre mouvante,
Voguant au gré du vent, glissant avec adresse.
Un zéphyr délicat et doux comme une caresse,
Qui de son air doux m'apaise et m'enchante.
Il s'instaure alors une valse gracieuse,
Le voilier porté par la houle en cadence,
Une danse silencieuse où le temps n'a pas d'incidence,
Où les deux complices se mêlent en une union vigoureuse.
Ce songe fastueux en cette nuit d'été,
Flotte dans l'air comme un doute passager.
Les embruns marins pour seuls conseillers
Accompagnent la route du navire entêté.
Pour seul guide dans cette étendue obscure, la lune,
De ses rais albâtres en souligne le chemin.
Les vagues au teint opalin ne semblent en rien
Dérouter mon voyage de sa destination de fortune.
C'est un périple sans retour, surement sans fin,
Naviguer à flots ininterrompus à chaque appareillage,
Se laisser bercer par la sonate harmonieuse des vagues,
Tandis qu'en dérive, l'horizon me rapproche ses confins.
S'éloigner lentement dans cette nuit équilune,
Et admettre que ce n'était qu'un rêve magique,
Que personne ne vous égarera de cette mer magnifique,
Si ce n'est peut-être...la jalousie de Neptune.
Où des perles de larmes dans cette eau, dissoutes,
Autant de parangons de beauté qui sans nul doute,
Reflètent le ciel qui ce soir étincelle et luit.
Une coquille de noix sur cette ombre mouvante,
Voguant au gré du vent, glissant avec adresse.
Un zéphyr délicat et doux comme une caresse,
Qui de son air doux m'apaise et m'enchante.
Il s'instaure alors une valse gracieuse,
Le voilier porté par la houle en cadence,
Une danse silencieuse où le temps n'a pas d'incidence,
Où les deux complices se mêlent en une union vigoureuse.
Ce songe fastueux en cette nuit d'été,
Flotte dans l'air comme un doute passager.
Les embruns marins pour seuls conseillers
Accompagnent la route du navire entêté.
Pour seul guide dans cette étendue obscure, la lune,
De ses rais albâtres en souligne le chemin.
Les vagues au teint opalin ne semblent en rien
Dérouter mon voyage de sa destination de fortune.
C'est un périple sans retour, surement sans fin,
Naviguer à flots ininterrompus à chaque appareillage,
Se laisser bercer par la sonate harmonieuse des vagues,
Tandis qu'en dérive, l'horizon me rapproche ses confins.
S'éloigner lentement dans cette nuit équilune,
Et admettre que ce n'était qu'un rêve magique,
Que personne ne vous égarera de cette mer magnifique,
Si ce n'est peut-être...la jalousie de Neptune.