campouse
Nouveau poète
Si je peux passer un moment avec toi, une dernière fois
Alors je veux devenir une ombre et te protéger
Même si le soufflement aveuglant du vent nous éloignent
S'il te plait, n'oublie pas de croire
que le noir est un portail entre notre seperation
pour que raigne le bonheur a travers le malheure
de plus pouvoir se croiser au fils du vent sans chaleur
qui nous unie dans ce monde de mon imagination.
Infini et lointain,
illimité et profond
Comme les destins qui se sont croisés
Je l'ai saisi a plusieurs reprises
Comme le ciel désire la terre,
les fleurs attendent la pluie, et la nuit tombe amoureuse du lendemain
J'ai tellement prié pour que nos deux cœurs ne fasse plus qu'un
mais voila cette paire de sentiment ne peuvent exister
sans le malheur d'un amour gaché par la noité
d'un seul plaisir de perdre cette vie qui nous met
prés du bonheur rechercher dans cette couleur desesperé
coulent du rouge prés de ma peaux qui commence a devenir
toute bleu comme la couleur de tes yeux que j'ai dans mes souvenir.
Si je peux passer un moment avec toi, une dernière fois
Alors je veux devenir une ombre et te protéger
Même si le soufflement aveuglant du vent nous éloignent
S'il te plait, n'oublie pas de croire
ouvre ton esprit et regarde l'inconue devant toi
comme pour embrasser l'air entourant tes larmes
coulent sous cette pluis batente sous le poid
de cette haine que tu utilise comme une arme.
Une étincelle sans vie,
une hésitation passagère
comme des illusions dérivantes
Même si j'errais, je suis finalement à l'endroit qui ne changera jamais
Même si les ténèbres voilent le soleil, les mensonges pleurent les péchés, et le passé s'éloigne du futur
Comme se promener dans ces lieux, je suis certains maintenant pourquoi j'ai choisit cette endroit
un endroit ou le bonheur est de plus soufrir tout en t'aimant
dans une claireté si pure que la mort me soulage de mais desir.
mais eloigner de toi physiquemennt me raproches pour tenir
se que je ne peux embrasser de mes levre froide se cassant.
me voila dans les tenbre pour admiré ta beauter
Une étincelle sans vie voudrai luire, transperçant se rideau de formater
qui me'on rendu aveugle de cette vie obscure
Tombant dans ce qu'il reste de tes yeux azur je m'assoie et te sussure...
LUC et CAMPOUSE
Alors je veux devenir une ombre et te protéger
Même si le soufflement aveuglant du vent nous éloignent
S'il te plait, n'oublie pas de croire
que le noir est un portail entre notre seperation
pour que raigne le bonheur a travers le malheure
de plus pouvoir se croiser au fils du vent sans chaleur
qui nous unie dans ce monde de mon imagination.
Infini et lointain,
illimité et profond
Comme les destins qui se sont croisés
Je l'ai saisi a plusieurs reprises
Comme le ciel désire la terre,
les fleurs attendent la pluie, et la nuit tombe amoureuse du lendemain
J'ai tellement prié pour que nos deux cœurs ne fasse plus qu'un
mais voila cette paire de sentiment ne peuvent exister
sans le malheur d'un amour gaché par la noité
d'un seul plaisir de perdre cette vie qui nous met
prés du bonheur rechercher dans cette couleur desesperé
coulent du rouge prés de ma peaux qui commence a devenir
toute bleu comme la couleur de tes yeux que j'ai dans mes souvenir.
Si je peux passer un moment avec toi, une dernière fois
Alors je veux devenir une ombre et te protéger
Même si le soufflement aveuglant du vent nous éloignent
S'il te plait, n'oublie pas de croire
ouvre ton esprit et regarde l'inconue devant toi
comme pour embrasser l'air entourant tes larmes
coulent sous cette pluis batente sous le poid
de cette haine que tu utilise comme une arme.
Une étincelle sans vie,
une hésitation passagère
comme des illusions dérivantes
Même si j'errais, je suis finalement à l'endroit qui ne changera jamais
Même si les ténèbres voilent le soleil, les mensonges pleurent les péchés, et le passé s'éloigne du futur
Comme se promener dans ces lieux, je suis certains maintenant pourquoi j'ai choisit cette endroit
un endroit ou le bonheur est de plus soufrir tout en t'aimant
dans une claireté si pure que la mort me soulage de mais desir.
mais eloigner de toi physiquemennt me raproches pour tenir
se que je ne peux embrasser de mes levre froide se cassant.
me voila dans les tenbre pour admiré ta beauter
Une étincelle sans vie voudrai luire, transperçant se rideau de formater
qui me'on rendu aveugle de cette vie obscure
Tombant dans ce qu'il reste de tes yeux azur je m'assoie et te sussure...
LUC et CAMPOUSE