SOLO (*!*)
Maître Poète
Dans le vent les paupières se courbent.
La trace de la larme sur la joue se farde.
La pluie froide qui meurt noie la couleur.
Les racines à l'air libre, la terre n'est plus fertile.
Les feuilles mortes emportent le passé. Le froid brise l'envie d'une pensée.
Ce manteau blanc cache les courbes de la vie.
Le soleil qui fuit, ne reste que les bruits.
C'est le cycle des saisons qui s'en vont.
L'hiver fait peur au printemps et aux sentiments.
Enfermer et attendre le bon moment.
C'est le cycle des regards sans destin.
À savoir qui atteindra le printemps.
Le cœur sur la fin attendre jasmin.
Au printemps les rivières viderons bien les sanglots de l'hiver.
Sl....
La trace de la larme sur la joue se farde.
La pluie froide qui meurt noie la couleur.
Les racines à l'air libre, la terre n'est plus fertile.
Les feuilles mortes emportent le passé. Le froid brise l'envie d'une pensée.
Ce manteau blanc cache les courbes de la vie.
Le soleil qui fuit, ne reste que les bruits.
C'est le cycle des saisons qui s'en vont.
L'hiver fait peur au printemps et aux sentiments.
Enfermer et attendre le bon moment.
C'est le cycle des regards sans destin.
À savoir qui atteindra le printemps.
Le cœur sur la fin attendre jasmin.
Au printemps les rivières viderons bien les sanglots de l'hiver.
Sl....