lilasys
Maître Poète
L'ombre de deux corps
J'aime ce souvenir, ton regard sur ma peau,
Tes timides caresses qui n'osent le plus chaud
Et puis de ces frissons qui font trembler tes lèvres
Ces moments qui ne peuvent mourir sur la grève.
Je m'en souviens aussi de ces moments complices,
Où deux peaux se touchant en de si doux supplices
Se livrent à des jeux que l'amour éternel
Se plait à transformer en des joutes charnelles.
Les caresses se font de plus en plus précises
Et je vois le moment où je lâcherai prise
En me grisant de toi, de l'odeur de ton corps,
De ton souffle appelant mon ardeur plus encore.
Souffle donc sur mes rêves tes douces folies
Que jamais ne s'achève le cours de la vie
Donne moi tes pensées que j'en puise l'arôme
Et que demain tu sois pour moi le dernier homme.
Ces instants sont gravés au plus profond de l'âme,
Tu me veux le dernier, sois donc dernière femme,
Qu'en écho à nos cris se taise le silence
Que résonne en nos cœurs cette union si intense.
Et sur ces draps froissés l'amour enfin délivre
Nos deux corps de ces cris que cette coupe enivre
Puis pétillent nos sens, s'envoûtent nos esprits.
Que demander au ciel qu'une septième vie.
LILASYS

J'aime ce souvenir, ton regard sur ma peau,
Tes timides caresses qui n'osent le plus chaud
Et puis de ces frissons qui font trembler tes lèvres
Ces moments qui ne peuvent mourir sur la grève.
Je m'en souviens aussi de ces moments complices,
Où deux peaux se touchant en de si doux supplices
Se livrent à des jeux que l'amour éternel
Se plait à transformer en des joutes charnelles.
Les caresses se font de plus en plus précises
Et je vois le moment où je lâcherai prise
En me grisant de toi, de l'odeur de ton corps,
De ton souffle appelant mon ardeur plus encore.
Souffle donc sur mes rêves tes douces folies
Que jamais ne s'achève le cours de la vie
Donne moi tes pensées que j'en puise l'arôme
Et que demain tu sois pour moi le dernier homme.
Ces instants sont gravés au plus profond de l'âme,
Tu me veux le dernier, sois donc dernière femme,
Qu'en écho à nos cris se taise le silence
Que résonne en nos cœurs cette union si intense.
Et sur ces draps froissés l'amour enfin délivre
Nos deux corps de ces cris que cette coupe enivre
Puis pétillent nos sens, s'envoûtent nos esprits.
Que demander au ciel qu'une septième vie.
LILASYS
