Apocalypsis
Nouveau poète
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La foudre au bout de son plumage,
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La foudre au bout de son plumage,
Il déchaîne la foudre et le tonnerre..
Oh mon ami, il en déchaînerait même les enfers…
Ce triste oiseau d’orage..
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Il s’envole loin au dessus des nuages,
Qui virant a l’encre noire sous son ombre,
Brulent l’horizon sous sont funeste passage,
Pauvre oiseau, ton âme est sombre.
Tes larmes font naître un gouffre dans mon cœur,
Et sous la pluie, j’entends murmurer le chant de ton malheur…
Le vent devient furieux sous le battement de tes ailes,
Tu ne te rend donc pas compte, que tu crée la tempête.. ?
Tu ravage le monde, et foudroie nos êtres...
Ton châtiment est bien trop cruel,
Ne pleure pas les ruines de ces ciels étoilés…
toi qui n’as même plus la force de revenir en arrière.. !
Ta douleur, elle t’aveugle de ses lumières passagères,
et tu crois que jamais plus tu ne verrat tes espoirs briller..
oh, oiseau des tourments ne te perd pas dans ta rage..
puisque tu nous perdra aussi ainsi..
Et sous ton regard ardent, ce brasier si sauvage,
Tu en consumeras nos tristes vies.
Ne te laisse pas emporter par ta haine…
A tu seulement vu tout le mal que tu répands… ?
Toi.. Toi qui étais si fragile avant,
Aujourd’hui c’est la peine sue tu sème..
Ton regard a brulé, et tes ailes s’enflamment..
Elles s’entourent de cette violence noire,
Qui se dégage de ton regard chargé de désespoir…
Oh d’ans ton sillage, le monde obscurcit englouti nos âmes !
A cause de toi j’ai peur..
Car quand tu passe, c’est le ciel lui-même, qui nous pleure…
Je voit le monde s’écrouler sous tes ailes flamboyante..
Tu fait sortir des éclaires le long de tes plumes..
C’est étrange, ils ont l’odeur de l’écume..
Comme si tu versais par-dessus des larmes frissonnantes..
Pauvre oiseau, on te déteste tous au fond..
Alors que tu souffre mon pauvre démon…
Tes yeux sont perlés de diamant..
Et dans ton esprit se reflète les étincelles des firnament…
Alors, pourquoi, oui pourquoi ton âme est-elle si affligeante ?!
Pourquoi déchainer les tourments, les tempêtes aussi violentes?
Alors que ton esprit est si pur..
Tu as été blessé, briser par l’usure,
Alors tu te venge?
Oh non mon pauvre ange…
Ton cœur est un néant perdu au fond des abymes.
Je te crains. car tes ailes on brisée mon destin,
Mais tu es pourtant si… vivant dans ces rimes,
En fait, tu ressemble tellement à un humain…
Que je te pardonnerais presque tes crimes.
Oui mon ami, car c’est sans doute toi la véritable victime..
Ou du moins la victime de cette histoire,
Toi, l’oiseau, qui s’est fait emporter par ses rêves illusoires….. .
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