Chaquina
Nouveau poète
L'OISEAU D'AMBRE
Il mourait doucement comme un grand oiseau d'ambre
Le parfum du soleil, dispersait dans ma chambre
Tandis que le silence en cet instant précieux
Caressait la harpe du clair obscur des cieux.
Ne puis-je pas connaître après ces longs hivers
Le baiser de ton Nom frémissant sur mes chairs ?
Que me veux-tu encor ? Réponds-moi Solitude !
Tes doigts froids sur mon cou m'emplissent d'inquiétude.
Ne puis-je pas jouir après ces jours d'amers
Des floraisons de joies de l'ardeur de nos chairs ?
Le silence darde le plus beau de mes rêves
Écorchant mes espoirs du tranchant de son glaive.
Ce silence mourant sur la harpe des cieux
Disperse doucement, comme un parfum précieux,
L'or des soleils couchants dans l'antre de ma chambre ;
On croirait voir voler un obscur oiseau d'ambre.
Il mourait doucement comme un grand oiseau d'ambre
Le parfum du soleil, dispersait dans ma chambre
Tandis que le silence en cet instant précieux
Caressait la harpe du clair obscur des cieux.
Ne puis-je pas connaître après ces longs hivers
Le baiser de ton Nom frémissant sur mes chairs ?
Que me veux-tu encor ? Réponds-moi Solitude !
Tes doigts froids sur mon cou m'emplissent d'inquiétude.
Ne puis-je pas jouir après ces jours d'amers
Des floraisons de joies de l'ardeur de nos chairs ?
Le silence darde le plus beau de mes rêves
Écorchant mes espoirs du tranchant de son glaive.
Ce silence mourant sur la harpe des cieux
Disperse doucement, comme un parfum précieux,
L'or des soleils couchants dans l'antre de ma chambre ;
On croirait voir voler un obscur oiseau d'ambre.