Pierre-Alphonse
Nouveau poète
J’ai le mal de toi,
De tes yeux, de tes bras,
De tes mots, de ta voix.
C’est lourd et magique à la fois.
Tes lèvres se serrent,
Ne se ferment pas,
Ta tête se crispe en arrière,
Ton souffle sur ma peau est chaud.
J’ai le souvenir de toi,
C’est lourd et magnifique à la fois.
Tes yeux perdus, ailleurs,
Tes paroles murmurées, criées,
Rien qui ne t’éloigne,
Rien qui ne s’efface.
Mes mains sur ta peau,
Ce sera pour bientôt.
J’ai une folle envie de toi,
C’est lourd et magnifique à la fois.
De ton gout plein ma bouche.
Mes mains te frôlent,
Mes lèvres te gouttent,
Tu es près de moi.
Demain peut être seras tu là ?
De tes yeux, de tes bras,
De tes mots, de ta voix.
C’est lourd et magique à la fois.
Tes lèvres se serrent,
Ne se ferment pas,
Ta tête se crispe en arrière,
Ton souffle sur ma peau est chaud.
J’ai le souvenir de toi,
C’est lourd et magnifique à la fois.
Tes yeux perdus, ailleurs,
Tes paroles murmurées, criées,
Rien qui ne t’éloigne,
Rien qui ne s’efface.
Mes mains sur ta peau,
Ce sera pour bientôt.
J’ai une folle envie de toi,
C’est lourd et magnifique à la fois.
De ton gout plein ma bouche.
Mes mains te frôlent,
Mes lèvres te gouttent,
Tu es près de moi.
Demain peut être seras tu là ?