ben
Nouveau poète
Acides et larges banc de brumes
Qui coupez mon élans vers la lune
ne trouves tu pas la beauté dans ton blanc
pour arracher mes ailes de mon flancs
Bien des matins sont nés pour me donner l'envie
de choyer d'autres terres que celle ou je prie
nombre de soir sont mort pour m'enlever la vie
et me laisser danser dans le monde de la nuit
Pouvez vous m'enlever mon coeur de femme
qui m'a tant ennivré des senteurs de l'âme
pouvez vous retirer de ma tête jusqu'aux pieds
les souvenirs passés, s'il vous plait par pitié
Une nuit sans ton lustre m'éclairerait
Et cette lueur opaque m'aimerait
bien plus qu'une journée de ton feux
Qui,qand je les ouvres, brule mes yeux
Mais toutes ces chose n'arriveront pas
Et le ciel et la terre décident de mes pas
Mon coeur, cailloux de dune, se trouvera
Qui coupez mon élans vers la lune
ne trouves tu pas la beauté dans ton blanc
pour arracher mes ailes de mon flancs
Bien des matins sont nés pour me donner l'envie
de choyer d'autres terres que celle ou je prie
nombre de soir sont mort pour m'enlever la vie
et me laisser danser dans le monde de la nuit
Pouvez vous m'enlever mon coeur de femme
qui m'a tant ennivré des senteurs de l'âme
pouvez vous retirer de ma tête jusqu'aux pieds
les souvenirs passés, s'il vous plait par pitié
Une nuit sans ton lustre m'éclairerait
Et cette lueur opaque m'aimerait
bien plus qu'une journée de ton feux
Qui,qand je les ouvres, brule mes yeux
Mais toutes ces chose n'arriveront pas
Et le ciel et la terre décident de mes pas
Mon coeur, cailloux de dune, se trouvera