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Nouveau poète
La lumière s'éteint déjà, à l'aube du dernier millénaire
Où je t'ai déjà oublié, ton chant sifflant, ta voix, ton air
Si j'avais été sérieux, on aurait pu vivre heureux
Criant à en crever, toi si libre et ancienne, moi si peureux
On aurait vécut une idylle simple et honnête, droite et riche
Ignorant la peur, des lendemains pauvres, journées en friche,
A l'attention des jaloux, les idiots sans passsions ni humour,
Tout à leurs déboires, sans noms ni amour
Tout à leur travail sans but ni intérêt.
Où est-elle passée, cette passion qui nous enserrait comme des amants
La vile passion qui nous repousse maintenant comme des aimants
On a peur de la nuit, de l'ennui, des pays du Nord et des icebergs
Si je me rapellais de ta voix chantante, comme la voix des orgues !
Comment la vie se jouait avec toi, obnubilant un esprit malade
Ignorant le mal d'une vie d'esclave, aimant son rôle de lade
Ou de majordome, aimant une chose plus grande que tout êtres adorés?
Cassés dans nos rêves, alors je pourrais reprendre tes ailes dorées
Couper la gangrène de lâche qui, peu à peu, me contamine
Oh, belle Italie, ranime en moi la flamme de ta langue si fine!
(écrit lors du même partiel de grammaire italienne, après que je me soitrendu cmpte que je savais autant parler italien qu'une vache espagnole.... Se rendre compte de çà en fac d'italien ça fait mal ^^
Où je t'ai déjà oublié, ton chant sifflant, ta voix, ton air
Si j'avais été sérieux, on aurait pu vivre heureux
Criant à en crever, toi si libre et ancienne, moi si peureux
On aurait vécut une idylle simple et honnête, droite et riche
Ignorant la peur, des lendemains pauvres, journées en friche,
A l'attention des jaloux, les idiots sans passsions ni humour,
Tout à leurs déboires, sans noms ni amour
Tout à leur travail sans but ni intérêt.
Où est-elle passée, cette passion qui nous enserrait comme des amants
La vile passion qui nous repousse maintenant comme des aimants
On a peur de la nuit, de l'ennui, des pays du Nord et des icebergs
Si je me rapellais de ta voix chantante, comme la voix des orgues !
Comment la vie se jouait avec toi, obnubilant un esprit malade
Ignorant le mal d'une vie d'esclave, aimant son rôle de lade
Ou de majordome, aimant une chose plus grande que tout êtres adorés?
Cassés dans nos rêves, alors je pourrais reprendre tes ailes dorées
Couper la gangrène de lâche qui, peu à peu, me contamine
Oh, belle Italie, ranime en moi la flamme de ta langue si fine!
(écrit lors du même partiel de grammaire italienne, après que je me soitrendu cmpte que je savais autant parler italien qu'une vache espagnole.... Se rendre compte de çà en fac d'italien ça fait mal ^^