ilot
Nouveau poète
Je suis le vieillard ivrogne, de nulle part, venu.
J’ai pour seul ami Bacchus qui me croit voyou.
Les uns disent, il est malade, les autres c’est un fou,
Tous me pourchassent et m’insultent en continu.
Des fois dans un coin sombre je vide ce cœur chagrin
Je pleure à grosses larmes pendant des heures sur ma vie.
Je rejoins autour d’un feu ceux de mon destin
Chacun raconte ses aventures avec esprit.
Je suis le vieillard qui se saoule toute la journée
Ca m’est devenu dans le sang et je m’en fou
De ce que les gens disent de moi de saletés.
Je ne vais ni aux Eglises , ni au Marabout.
Je suis un poète et chansonnier à refrain,
J’écris sur un cahier les meurtrissures de ma vie,
Le dédain et l’indifférence de mes voisins
Ainsi que l’Amour de mes copains et amis.
Je suis apatride et né d’aucune religion
A ma mort, aux gueux, je léguerai tous mes biens
Tout ce que je possède, quelques fripes, presque rien
Il faut ne pas rater ce saut d’être papillon.
Mahmoud
J’ai pour seul ami Bacchus qui me croit voyou.
Les uns disent, il est malade, les autres c’est un fou,
Tous me pourchassent et m’insultent en continu.
Des fois dans un coin sombre je vide ce cœur chagrin
Je pleure à grosses larmes pendant des heures sur ma vie.
Je rejoins autour d’un feu ceux de mon destin
Chacun raconte ses aventures avec esprit.
Je suis le vieillard qui se saoule toute la journée
Ca m’est devenu dans le sang et je m’en fou
De ce que les gens disent de moi de saletés.
Je ne vais ni aux Eglises , ni au Marabout.
Je suis un poète et chansonnier à refrain,
J’écris sur un cahier les meurtrissures de ma vie,
Le dédain et l’indifférence de mes voisins
Ainsi que l’Amour de mes copains et amis.
Je suis apatride et né d’aucune religion
A ma mort, aux gueux, je léguerai tous mes biens
Tout ce que je possède, quelques fripes, presque rien
Il faut ne pas rater ce saut d’être papillon.
Mahmoud