gaby04
Nouveau poète
Dans l’ivresse du bonheur,
Nous nous emballons dans un tourbillon,
Qui nous honore de ce sentiment si profond.
Nos matins sont couronnés de soleil et de joie de vivre.
Nous nous moquons de nos attitudes parfois désinvoltes.
Nous restons sur notre nuage, avec le plaisir,
D’un cœur qui aime et du cœur aimé.
Hélas, il suffira d’un jour, un matin, une heure ;
Pour s’apercevoir que rien n’est éternel.
Ni l’amour, ni le cœur, ni la douceur ;
Que tout peut se terminer et s’éteindre.
Et là, nous sombrons dans l’ivresse du malheur.
Le vide habite notre cœur, notre âme et notre corps,
Qui nous laisse un sentiment proche de la mort.
Nous nous emballons dans un tourbillon,
Qui nous honore de ce sentiment si profond.
Nos matins sont couronnés de soleil et de joie de vivre.
Nous nous moquons de nos attitudes parfois désinvoltes.
Nous restons sur notre nuage, avec le plaisir,
D’un cœur qui aime et du cœur aimé.
Hélas, il suffira d’un jour, un matin, une heure ;
Pour s’apercevoir que rien n’est éternel.
Ni l’amour, ni le cœur, ni la douceur ;
Que tout peut se terminer et s’éteindre.
Et là, nous sombrons dans l’ivresse du malheur.
Le vide habite notre cœur, notre âme et notre corps,
Qui nous laisse un sentiment proche de la mort.