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L'ivresse printanière ...Forme la villanelle ...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion tieram
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tieram

Maître Poète
L'ivresse printanière..jpg
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L’ivresse printanière…

Chante un rire qu’on attend
Deux, trois mots en ritournelle,
Car l’univers se détend.

Que point ne peine l’instant
Éblouir la citadelle
Chante un rire qu’on attend,

Le fruit si mûr protestant
Au goût d’un bon jus d’airelle
Car l’univers se détend,

Mais l’ivresse vient pourtant
En la transparente ombrelle
Chante un rire qu’on attend.

La lune suit tout autant
Dans une douceur si belle
Car l’univers se détend,

Le ciel murmure écoutant
Au printemps la tourterelle,
Chante un rire qu’on attend
Car l’univers se détend…

Maria-Dolores
 
Dernière édition:
Bonsoir si chère Maria

Une si belle ode printanière tissée en ondulante trame de villanelle richement harmonieuse et finement imagée ..

Tendres et doux baisers de vert Colibri à la chaste fleur de Lys...Naîm
 
Bonsoir si chère Maria

Une si belle ode printanière tissée en ondulante trame de villanelle richement harmonieuse et finement imagée ..

Tendres et doux baisers de vert Colibri à la chaste fleur de Lys...Naîm

Merci cher Naïm du commentaire qui me touche beaucoup douce nuit bises
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Très beau poème :)

Irae perfectum, etam rosae simplicium

Je n’aime pas tant la facilité, mais j’ai tellement de choses à dire.
Je ne sais pas vraiment danser, tout ce que je sais n’est pas vérité.
Je ne sais qu’écrire comme nous parlons, comme j’ai pu les lire.

Je ne suis pas vraiment doué, mais j’avoue que tout ça m’inspire.
Je ne peux que me contenter, de tout ce que je vois, pas la moitié.
Du quart du tiers de ce que nous essayons, je n’ai pas à en rougir.

Jamais c’est bien vrai jamais, je ne pourrais suffisamment réagir.
Ni ne passer autant d’années, sans le plus probablement y laisser.
Toute l’innocence de mes jets en tentation, d’égaler le son de lyre.

De la magnificence éthérée, de vos connaissances qui m’attirent.
Non rien chez moi n’est parfait, ni ma prose, en rimes, en dictée.
L’art poétique est plein de complications, si j’apprécie le ressentir.

Perfectible, c’est ma réalité, pour communiquer, pour faire jaillir.
Hors du flot de ces textes éclairés, ma manière et m’en contenter.
De partager par des poèmes simplifiés, mon style et mes délires.
Et tenter de faire passer par la fusion, toute la tristesse et les rires.

Amitiés, Matthale
 
Très beau poème :)

Irae perfectum, etam rosae simplicium

Je n’aime pas tant la facilité, mais j’ai tellement de choses à dire.
Je ne sais pas vraiment danser, tout ce que je sais n’est pas vérité.
Je ne sais qu’écrire comme nous parlons, comme j’ai pu les lire.

Je ne suis pas vraiment doué, mais j’avoue que tout ça m’inspire.
Je ne peux que me contenter, de tout ce que je vois, pas la moitié.
Du quart du tiers de ce que nous essayons, je n’ai pas à en rougir.

Jamais c’est bien vrai jamais, je ne pourrais suffisamment réagir.
Ni ne passer autant d’années, sans le plus probablement y laisser.
Toute l’innocence de mes jets en tentation, d’égaler le son de lyre.

De la magnificence éthérée, de vos connaissances qui m’attirent.
Non rien chez moi n’est parfait, ni ma prose, en rimes, en dictée.
L’art poétique est plein de complications, si j’apprécie le ressentir.

Perfectible, c’est ma réalité, pour communiquer, pour faire jaillir.
Hors du flot de ces textes éclairés, ma manière et m’en contenter.
De partager par des poèmes simplifiés, mon style et mes délires.
Et tenter de faire passer par la fusion, toute la tristesse et les rires.

Amitiés, Matthale


Merci Matthale pour ce rebond qui me ravit douce journée amitiés...
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L’ivresse printanière…

Chante un rire qu’on attend
Deux, trois mots en ritournelle,
Car l’univers se détend.

Que jamais peine l’instant
Éblouir la citadelle
Chante un rire qu’on attend,

Le fruit si mûr protestant
Au goût d’un bon jus d’airelle
Car l’univers se détend,

Mais l’ivresse vient pourtant
En la transparente ombrelle
Chante un rire qu’on attend.

La lune suit tout autant
Dans une douceur si belle
Car l’univers se détend,

Le ciel murmure écoutant
Au printemps la tourterelle,
Chante un rire qu’on attend
Car l’univers se détend…

Maria-Dolores

Merci Marie
 
Merci Marie, pour la douceur de cette villanelle
qui se veut ainsi, si légère, aérienne et profonde
Ô combien!
Une ode au printemps, enchanteresse !

Bises Poly, ce 12 mai 2018
 
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