Djinnrecords
Nouveau poète
Ecouteurs intra auriculaires dans ma cellule de béton lourd,
Barbelé et fil de fer me font otage façon Betancourt,
Martelant les murs avec ma tête, appelant même à l'aide,
Pas de réponses des mâtons, personne à l'horizon des Mèdes,
Rembobine le cours de ma mémoire; on est jeudi après-midi,
Sortie des cours sans histoires, j'me dirige vers le parking,
Garé en épi, une 206 grise métallisée, je m'installe à l'avant,
Coté conducteur, sortie de strasbourg: je prends le volant,
Quelques kilomètres plus tard, coincé dans les bouchons,
Derrière une fourgonnette noire attire mon attention,
Sans plaque d'immatriculation et des vitres teintées,
Le feu est vert, j'accélère mais le moteur s'met à tousser,
Stationnement sur le bas coté, face à un ancien entrepôt,
Je sors du véhicule, le contourne, puis ouvre le capot,
Deux cagoulés m'entourent et aux alentours de treize heure,
Un choc dans le cou: après coup je suppose un coup de Taser,
Deux scènes me hantent: la 1ère poussé à l'arrière du fourgon,
Claquement de portière coulissante, et vive accélération,
Mon corps couché à même la tôle, le front face contre terre,
J'ai dans le nez l'odeur du sol: la crasse et la poussière,
Dans la seconde scène, ligoté, j'me souviens d'un aéroport,
Présumé au bruit des réacteurs, bâillonné par un mors,
Les yeux bandés, une autre accélération tête contre tôle,
Sortie de l'évanouissement et je crois qu'un avion décolle,
Ensuite plus rien, j'reprends mes esprits dans ma cellule,
Devant la porte blindée: un coran et des blanches gélules,
Un papier rédiger en langue perse me jette l'opprobre,
Pour un odieux blasphème publié sur Djinn-records.skyblog,
Mes détracteurs se faisaient prophètes, parlaient tolérance,
Mais par commentaires ne respectaient pas ma non croyance,
Croyant peut-être que j'allais bloger leur sainte pilule,
Plutôt crever insoumis, laissez moi gober vos cinq gélules.
Barbelé et fil de fer me font otage façon Betancourt,
Martelant les murs avec ma tête, appelant même à l'aide,
Pas de réponses des mâtons, personne à l'horizon des Mèdes,
Rembobine le cours de ma mémoire; on est jeudi après-midi,
Sortie des cours sans histoires, j'me dirige vers le parking,
Garé en épi, une 206 grise métallisée, je m'installe à l'avant,
Coté conducteur, sortie de strasbourg: je prends le volant,
Quelques kilomètres plus tard, coincé dans les bouchons,
Derrière une fourgonnette noire attire mon attention,
Sans plaque d'immatriculation et des vitres teintées,
Le feu est vert, j'accélère mais le moteur s'met à tousser,
Stationnement sur le bas coté, face à un ancien entrepôt,
Je sors du véhicule, le contourne, puis ouvre le capot,
Deux cagoulés m'entourent et aux alentours de treize heure,
Un choc dans le cou: après coup je suppose un coup de Taser,
Deux scènes me hantent: la 1ère poussé à l'arrière du fourgon,
Claquement de portière coulissante, et vive accélération,
Mon corps couché à même la tôle, le front face contre terre,
J'ai dans le nez l'odeur du sol: la crasse et la poussière,
Dans la seconde scène, ligoté, j'me souviens d'un aéroport,
Présumé au bruit des réacteurs, bâillonné par un mors,
Les yeux bandés, une autre accélération tête contre tôle,
Sortie de l'évanouissement et je crois qu'un avion décolle,
Ensuite plus rien, j'reprends mes esprits dans ma cellule,
Devant la porte blindée: un coran et des blanches gélules,
Un papier rédiger en langue perse me jette l'opprobre,
Pour un odieux blasphème publié sur Djinn-records.skyblog,
Mes détracteurs se faisaient prophètes, parlaient tolérance,
Mais par commentaires ne respectaient pas ma non croyance,
Croyant peut-être que j'allais bloger leur sainte pilule,
Plutôt crever insoumis, laissez moi gober vos cinq gélules.