iboujo
Maître Poète
J'ai un loisir , je collectionne les insectes , un délirium
Mon mari , moins adepte, a fait de la pergola un insectarium
Papillonneraie pour les volants, un essaimage de Fourmilliére
Une citadelle pour les rampants, une sorte de gnouf pènitenciaire
Sur les sentes chemin faisant, tour à tour , je les rencontre
La libellule frôlant l'onde des ses ailes de verre veinées
Les papillons sont de moult tonalités, les uns , blanc immaculé
Les autres multicolores, certains ont l'oeil du chat, démontre
Leur façon de rôder, nocturnes, Allez savoir pourquoi, je les chasse ,les occis
Un autre mue, le laisse libre de se changer , l'habit neuf"mariolé" marron
Lui va comme les doigts dans le caca/ Il y a les butineurs de jeunes fruits
Des papillons qui aiment lapines, la bouche prés du menton trop long
On dit qu'ils manquent de volonté et qu'ils agissent avec mollesse
Je suis documentée ,je lis , je lis, et les relie, les laisse à qui les veut
Le palmarès de mes volants est fait d'or et d'argent , bourré de finesse
De vrais trésors que je couve , ils sont si beaux en élans amoureux
Comme coccinelles, bêtes à Bon Dieu, nous apportent le grand bon
D'une opulence élégante / Pour les fourmis ou elles piquent
Ou sont inoffensives, mais leur acide formique est toxique
Il rogne les fils électriques, à rétamer leur chaudron/
Les réduves , elles, sucent le sang , de la super pompeuse
Une essence de vampires qui vit aussi d' excréments, un charnier
Qui donne sommeil à crever, un groupe qui donne la nausée
Je les capte avec les trous du filet, il fonctionne le piège à déconneuses
Un ravissement ma pièce à insectes, je les observe là ou ici
Je vis dans une perpétuelle allégresse, insectivore , je me délecte
Leurs protéines sont nourrissantes, pour le corps et l'esprit
Je me les farcis à la chair de cochette, une manière d'Etre.....
Pas de Moustique , au Plasmodium, je fais la ninique....
Mon mari , moins adepte, a fait de la pergola un insectarium
Papillonneraie pour les volants, un essaimage de Fourmilliére
Une citadelle pour les rampants, une sorte de gnouf pènitenciaire
Sur les sentes chemin faisant, tour à tour , je les rencontre
La libellule frôlant l'onde des ses ailes de verre veinées
Les papillons sont de moult tonalités, les uns , blanc immaculé
Les autres multicolores, certains ont l'oeil du chat, démontre
Leur façon de rôder, nocturnes, Allez savoir pourquoi, je les chasse ,les occis
Un autre mue, le laisse libre de se changer , l'habit neuf"mariolé" marron
Lui va comme les doigts dans le caca/ Il y a les butineurs de jeunes fruits
Des papillons qui aiment lapines, la bouche prés du menton trop long
On dit qu'ils manquent de volonté et qu'ils agissent avec mollesse
Je suis documentée ,je lis , je lis, et les relie, les laisse à qui les veut
Le palmarès de mes volants est fait d'or et d'argent , bourré de finesse
De vrais trésors que je couve , ils sont si beaux en élans amoureux
Comme coccinelles, bêtes à Bon Dieu, nous apportent le grand bon
D'une opulence élégante / Pour les fourmis ou elles piquent
Ou sont inoffensives, mais leur acide formique est toxique
Il rogne les fils électriques, à rétamer leur chaudron/
Les réduves , elles, sucent le sang , de la super pompeuse
Une essence de vampires qui vit aussi d' excréments, un charnier
Qui donne sommeil à crever, un groupe qui donne la nausée
Je les capte avec les trous du filet, il fonctionne le piège à déconneuses
Un ravissement ma pièce à insectes, je les observe là ou ici
Je vis dans une perpétuelle allégresse, insectivore , je me délecte
Leurs protéines sont nourrissantes, pour le corps et l'esprit
Je me les farcis à la chair de cochette, une manière d'Etre.....
Pas de Moustique , au Plasmodium, je fais la ninique....
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