L'homme qui est revenu, celui qui dit un jour,
Je m'en vais et cette fois, je ne reviendrai pas,
Des lueurs d'au delà, de la joie qui sert pour,
Pleurer le lendemain, ça lui servira bien parfois.
Le silence pour être seul, quand le bruit est présence,
La misère dans l'absence, quand plusieurs donnent l'essor,
Il en est revenu, la nuit et sentant vaguement l'essence,
Calciné par la peur, de finir comme tous les autres, mort.
Jouissance de l'absolu, pour rire de la gravité,
Qui nous avale lentement, dans un sens profond,
Fendu par la tristesse, la cruauté de cette gaieté,
Des suivants dérisoires, brillants de refléter les sons,
De ceux qui disent avoir raison, le pensant vraiment,
Au crépuscule de la vérité, s'aperçoivent ils enfin un peu,
Que le tort était là, plus vif que félins et tous serpents,
Le retour est brutal, fatal pour la plupart, trépassants en nœud,
Revenu d'entre les vivants, pour faire part de ma mort,
Je vous dis allègrement que la vie est un présage funeste,
Soyez heureux et charmants, car les autres jettent en sort,
Leurs mots polis et soyeux du haut des monts d'Argeste.
Ainsi va l'histoire en continuité parrallèle au passé,
Demain sera comme hier, puisque la mémoire suit,
Le chemin de nos pierres, des leçons trop bien oubliées,
Aujourd'hui au matin, le soleil ou la pluie, c'est ainsi..
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