Cortes
Maître Poète
L’infinie souffrance !
Dans l’infini des maux, je perçois sa souffrance,
Il ne dit aucun mot, mais son être est tremblant
Au lever du soleil, il n’est qu’un faux-semblant,
Quand la douleur l’étreint, je vis dans son silence.
On n’imagine pas le vide et l’inconfort,
Observez dans nos cœurs la fièvre d’une épine ;
Mais, coulent de mes yeux une larme sanguine,
Que souvent l’on renie au souffle de la mort !
Attends mon bien-aimé, car mon esprit palpite
Dans le creux de mes nuits, j’attends tout interdite
L’épreuve de l’amour qui vient jaillir sur toi !
C’est inutilement que tout autour, je rêve,
D’un instant de répit, il me faut une trêve.
Est-ce là ce matin que s’élève ma foi ?
Maria-Dolores
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