Cortes
Maître Poète
L’infini qui succombe.
La vie est un sourire au détour du chemin,
Tu perçois le Divin dans un décor de rose
Diffusant son parfum, la robe enfin éclose
Dévoile la couleur d’un sang rouge carmin.
Le ciel tisse au matin une métamorphose
L’ivresse colorée en un éclat s’impose.
Dans une tour d’ivoire, éveille un lendemain
Où l’on vient soulever des mots pour une cause.
A-t-on su révéler l’instant dans une chose ?
Aimerais-tu sans fin un imposant Romain ?
Es-tu né dans un souffle à ce prix surhumain ?
La parole de Dieu s’écrit d’un virtuose.
Observe le silence à l’abri de ton cœur.
Contemple le soleil faiblissant sous la trombe.
Respire chaque fois la danse d’une fleur,
Elle décrit sa ronde aux ailes de palombe.
Je nourris de ce feu toute âme d’une ardeur.
Laissant au plus offrant l’infini qui succombe.
Et caresse l’espoir que même la froideur,
Ranime la blessure aux portes d’une tombe.
Maria-Dolores
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