oceane25
Nouveau poète
Attention certains passages de ce texte peuvent paraîtrent osés !!!
Il y a ta peau tout contre la mienne
Et ton soufflle glissant scelle le pacte,
Quand lentement je deviens tienne
En mon tout et par cet acte !
L'interdit pimente l'extase béate,
Je perçois en toi l'éternité, intacte!
Tes mouvements, sensuels et lascifs,
Deviennent à mon appel plus... incisifs!
Le monde se referme sur notre émoi,
Quand l'élan sanguin me jette en toi...
Abandonnée, offerte, je te rejoins,
Dans ce suplicieux va et viens !!!
Nous étions deux,
Ne sommes plus qu'un,
Unis d'un voeu
d'amour divin...
Puis tu me dis que tu m'aimes,
Je me surprends à te croire...
C'est en fait sur ce thème,
Que se fondent mes espoirs...
Pourtant, nous qui étions deux
Ne sommes aujourd'hui plus rien,
Sur l'aube triste d'un lendemain
Juste un matin lourd et honteux!
Mais qui suis-je donc? Ho, grand pourquoi?
Mon coeur se glace maintenant d'effroi...
Vas t'en et surtout ne m'appelles pas!
Disparaîs! Je t'en pries pars! Oublie moi !
...
ô mon pauvre Amour, pardonne moi!
Il m'est si pénible de fixer tes yeux....
Mieux vaut me taire, que tu ne saches pas
Qu'un jour j'ai pu ne plus croire en Toi !
Il y a ta peau tout contre la mienne
Et ton soufflle glissant scelle le pacte,
Quand lentement je deviens tienne
En mon tout et par cet acte !
L'interdit pimente l'extase béate,
Je perçois en toi l'éternité, intacte!
Tes mouvements, sensuels et lascifs,
Deviennent à mon appel plus... incisifs!
Le monde se referme sur notre émoi,
Quand l'élan sanguin me jette en toi...
Abandonnée, offerte, je te rejoins,
Dans ce suplicieux va et viens !!!
Nous étions deux,
Ne sommes plus qu'un,
Unis d'un voeu
d'amour divin...
Puis tu me dis que tu m'aimes,
Je me surprends à te croire...
C'est en fait sur ce thème,
Que se fondent mes espoirs...
Pourtant, nous qui étions deux
Ne sommes aujourd'hui plus rien,
Sur l'aube triste d'un lendemain
Juste un matin lourd et honteux!
Mais qui suis-je donc? Ho, grand pourquoi?
Mon coeur se glace maintenant d'effroi...
Vas t'en et surtout ne m'appelles pas!
Disparaîs! Je t'en pries pars! Oublie moi !
...
ô mon pauvre Amour, pardonne moi!
Il m'est si pénible de fixer tes yeux....
Mieux vaut me taire, que tu ne saches pas
Qu'un jour j'ai pu ne plus croire en Toi !