A quoi puis je comparer la douceur de tes mains ?
A cette légèreté de rosée le matin,
Ou à la pureté du Christ et de ses Saints.
A quoi puis je comparer ton regard pénétrant ?
Sinon à un bijou, un saphir, un diamant,
Un éclair de lueur, pour moi, pauvre mendiant.
A quoi puis je comparer ta sublime poitrine ?
Naturelle, sensuelle, quelle belle vitrine,
Départ certain vers une montée d’adrénaline.
A quoi puis je comparer tes cuisses distinguées ?
Sinon à une comédienne qui passe à la télé,
Charnelles et délicates, elles me font rêver.
A quoi puis je comparer tes fesses bien modelées ?
Exquises et délicieuses, elles me font bander,
Elles n’ont pas été faites, mais très bien dessinées.
A quoi puis je comparer ton sexe tant aimé ?
A un fruit défendu que j’aime bien croquer,
A ce désir charnel d’aller le provoquer,
D’aller le mordiller, exciter, pénétrer.
A quoi puis je comparer ton clito de folie ?
A un bel abricot, dont je me serais bien nourri,
Surtout bien stimulé, véritable furie,
J’en suis fou de désir quand je me le décris.
Mais je n’abuserais pas à vouloir te comparer,
Sensible et unique dans toute l’humanité,
Je t’avoue aujourd’hui mon plus beau sentiment,
Qui est de pouvoir te prendre de tous tes beaux versants.
A cette légèreté de rosée le matin,
Ou à la pureté du Christ et de ses Saints.
A quoi puis je comparer ton regard pénétrant ?
Sinon à un bijou, un saphir, un diamant,
Un éclair de lueur, pour moi, pauvre mendiant.
A quoi puis je comparer ta sublime poitrine ?
Naturelle, sensuelle, quelle belle vitrine,
Départ certain vers une montée d’adrénaline.
A quoi puis je comparer tes cuisses distinguées ?
Sinon à une comédienne qui passe à la télé,
Charnelles et délicates, elles me font rêver.
A quoi puis je comparer tes fesses bien modelées ?
Exquises et délicieuses, elles me font bander,
Elles n’ont pas été faites, mais très bien dessinées.
A quoi puis je comparer ton sexe tant aimé ?
A un fruit défendu que j’aime bien croquer,
A ce désir charnel d’aller le provoquer,
D’aller le mordiller, exciter, pénétrer.
A quoi puis je comparer ton clito de folie ?
A un bel abricot, dont je me serais bien nourri,
Surtout bien stimulé, véritable furie,
J’en suis fou de désir quand je me le décris.
Mais je n’abuserais pas à vouloir te comparer,
Sensible et unique dans toute l’humanité,
Je t’avoue aujourd’hui mon plus beau sentiment,
Qui est de pouvoir te prendre de tous tes beaux versants.