Rulian
Nouveau poète
...Chaleur...
Je sens soudain les rayons du soleil,
Qui m'irradient du ciel.
La vague bleue s'avance vers moi,
Remplissant mes traces de pas.
Le sable fin s'enfoncant sous mes pieds,
Me donne envie de m'y coucher.
Et de rester là,
Las.
...Nature...
L'air frais m'environne,
Celui qui voit arriver l'automne.
Je ferme les yeux,
Mais je vois tout de même mieux.
Un cours d'eau s'agite derrière moi,
Un animal s'avance pas à pas,
La nature s'étale devant moi,
Et elle m'ouvre ses bras.
...Montagne...
Ici règne le blanc.
Sur chaque pic, sur chaque dent,
Le temps semble s'être figé.
Tout, ici et là, est givré.
Seul se manifeste le vent.
Il est le maître sur ce versant.
Je me remets en marche.
A travers mes rêves je voyage.
Je visite le ciel, les nuages.
Un mot me suffit,
Pour quitter mon nid,
Et voyager dans mes pensées,
Là où je ne suis jamais allé.
Où un souvenir attend d'être dévoilé.
Je sens soudain les rayons du soleil,
Qui m'irradient du ciel.
La vague bleue s'avance vers moi,
Remplissant mes traces de pas.
Le sable fin s'enfoncant sous mes pieds,
Me donne envie de m'y coucher.
Et de rester là,
Las.
...Nature...
L'air frais m'environne,
Celui qui voit arriver l'automne.
Je ferme les yeux,
Mais je vois tout de même mieux.
Un cours d'eau s'agite derrière moi,
Un animal s'avance pas à pas,
La nature s'étale devant moi,
Et elle m'ouvre ses bras.
...Montagne...
Ici règne le blanc.
Sur chaque pic, sur chaque dent,
Le temps semble s'être figé.
Tout, ici et là, est givré.
Seul se manifeste le vent.
Il est le maître sur ce versant.
Je me remets en marche.
A travers mes rêves je voyage.
Je visite le ciel, les nuages.
Un mot me suffit,
Pour quitter mon nid,
Et voyager dans mes pensées,
Là où je ne suis jamais allé.
Où un souvenir attend d'être dévoilé.