jocelyne
Nouveau poète
L'ILE MAUDITE
Secouée de spasmes, ouvrant ses failles,
Elle se réveille, s'ébroue, se déchaîne.
De colère, elle ouvre ses entrailles,
Engloutissant, vorace, les âmes humaines.
Complice de ce méfait, dans l'horreur,
Elle entraîne la mer aux lames hautaines.
Déferlant, ravageant, vagues de terreur,
Nulle défense possible devant telle haîne.
Je pleure pour ce peuple, devant tant de misères,
Leurs coeurs confiants, leur bravoure fière,
Continuant à survivre, malgré tout, fatalistes,
Dans le calme, sans aucuns pleurs, réalistes.
Leur calvaire pourtant n'est pas terminé !
Des nuages nocifs se sont échappés !
Menace insidieuse, planant sur leurs vies,
Présent et avenir en sont ainsi compromis.
La nature s'était enfin presque calmée !
La science des hommes va les décimer !
Soumis à tant d'épreuves, terre proscrite,
Je pleure sur le peuple de l'île maudite.
Secouée de spasmes, ouvrant ses failles,
Elle se réveille, s'ébroue, se déchaîne.
De colère, elle ouvre ses entrailles,
Engloutissant, vorace, les âmes humaines.
Complice de ce méfait, dans l'horreur,
Elle entraîne la mer aux lames hautaines.
Déferlant, ravageant, vagues de terreur,
Nulle défense possible devant telle haîne.
Je pleure pour ce peuple, devant tant de misères,
Leurs coeurs confiants, leur bravoure fière,
Continuant à survivre, malgré tout, fatalistes,
Dans le calme, sans aucuns pleurs, réalistes.
Leur calvaire pourtant n'est pas terminé !
Des nuages nocifs se sont échappés !
Menace insidieuse, planant sur leurs vies,
Présent et avenir en sont ainsi compromis.
La nature s'était enfin presque calmée !
La science des hommes va les décimer !
Soumis à tant d'épreuves, terre proscrite,
Je pleure sur le peuple de l'île maudite.