lupin34
Nouveau poète
On ma crée libre et submergée de confort.
Scandant à haute voix les cartes de mon sort.
Douceur et nourriture me viennent en renfort.
La liberté saignait d’entre mes tripes ; météores.
De cette magie qui égaie les niches des ténèbres.
J’effaçais comme du soleil ces nuits macabres.
Je tranchais de mon sourire tout moment funèbre.
Le réduisant au néant avec un coup de sabre.
Mais le temps splendide glisse et m’échappe.
Me tournant le dos, se couvrant d’une écharpe.
De mes pauvres mains, en vain, je l’attrape.
Se fond entre mes doigts, me tendit sa trappe.
Je chante désormais l’hymne de la torture
Avec une rime maigre qui tombe en suture.
Telles les feuilles de l’automne, ces augures.
Qui prédisent l’arbre qui manque de carrure.
Je suis une légende, scintillant des cendres.
Pendue aux cordes endolories, de décombres
des tombes, aux cris livides et silence sombre.
Hantant l’Histoire, qui se voile aux ombres.
Aux ongles des rues, Liberticides entassaient,
La relique de mômes, pour voir la mort danser.
Enlaçant leurs sanglots, vêtus du rouge déversé.
Ses yeux fixant leurs regards au sourire glacé.
Désemparée, j’emplissais l’absence chronique,
du Monde, et d’aplomb d’une litanies tragique ;
J’honorais la cohorte des pierres qui répliquent,
aux balles odieuses trucidant des vies héroïques.
Je chante, désormais l’hymen de la torture.
D’une rengaine lugubre, l’air ivre sans plaisir.
Oppressée aux abîmes d’un écho sans bordure.
Humant les soupirs des odeurs des martyres.
Scandant à haute voix les cartes de mon sort.
Douceur et nourriture me viennent en renfort.
La liberté saignait d’entre mes tripes ; météores.
De cette magie qui égaie les niches des ténèbres.
J’effaçais comme du soleil ces nuits macabres.
Je tranchais de mon sourire tout moment funèbre.
Le réduisant au néant avec un coup de sabre.
Mais le temps splendide glisse et m’échappe.
Me tournant le dos, se couvrant d’une écharpe.
De mes pauvres mains, en vain, je l’attrape.
Se fond entre mes doigts, me tendit sa trappe.
Je chante désormais l’hymne de la torture
Avec une rime maigre qui tombe en suture.
Telles les feuilles de l’automne, ces augures.
Qui prédisent l’arbre qui manque de carrure.
Je suis une légende, scintillant des cendres.
Pendue aux cordes endolories, de décombres
des tombes, aux cris livides et silence sombre.
Hantant l’Histoire, qui se voile aux ombres.
Aux ongles des rues, Liberticides entassaient,
La relique de mômes, pour voir la mort danser.
Enlaçant leurs sanglots, vêtus du rouge déversé.
Ses yeux fixant leurs regards au sourire glacé.
Désemparée, j’emplissais l’absence chronique,
du Monde, et d’aplomb d’une litanies tragique ;
J’honorais la cohorte des pierres qui répliquent,
aux balles odieuses trucidant des vies héroïques.
Je chante, désormais l’hymen de la torture.
D’une rengaine lugubre, l’air ivre sans plaisir.
Oppressée aux abîmes d’un écho sans bordure.
Humant les soupirs des odeurs des martyres.