vianna
Nouveau poète
Ils m'ont jeté au fond d 'un cachot,
Ils m'ont ôté l'eau et le pain,
Croyant rendre famélique
Mon appétit de Liberté.
Ils m'ont attaché les mains,
Serrées au sang, derrière mon dos,
Mes doigts avaient osé gribouiller
Sur les murs mouillés
Les lettres : Liberté.
Ils m'ont lié les pieds, brisé les os,
Avec leurs tortures sadiques,
Ils pensaient avoir cassé la gangue
De la Liberté.
Ils m'ont cogné, arraché la langue,
Elle répétait le chant lyrique,
Avec toujours les mêmes mots,
De la Liberté.
Ils m'ont énuclé un matin, très tôt,
Ils ne pouvaient plus supporter
De voir danser dans mes yeux stoïques
La flamme de la Liberté.
Ils m'ont tué, d'une balle dans le cœur,
Ils venaient d'assassiner
La Liberté en plein cœur.
Dans ma tête, ils ont tiré,
Ils venaient d'assassiner
La Liberté dans son idée.
Ils ont constaté, l'air horrifié,
Que j'avais pris la Liberté
De sourire.
Ils ne pourront plus oublier
Que la Liberté demeure
Même dans le dernier soupir.
Ils m'ont ôté l'eau et le pain,
Croyant rendre famélique
Mon appétit de Liberté.
Ils m'ont attaché les mains,
Serrées au sang, derrière mon dos,
Mes doigts avaient osé gribouiller
Sur les murs mouillés
Les lettres : Liberté.
Ils m'ont lié les pieds, brisé les os,
Avec leurs tortures sadiques,
Ils pensaient avoir cassé la gangue
De la Liberté.
Ils m'ont cogné, arraché la langue,
Elle répétait le chant lyrique,
Avec toujours les mêmes mots,
De la Liberté.
Ils m'ont énuclé un matin, très tôt,
Ils ne pouvaient plus supporter
De voir danser dans mes yeux stoïques
La flamme de la Liberté.
Ils m'ont tué, d'une balle dans le cœur,
Ils venaient d'assassiner
La Liberté en plein cœur.
Dans ma tête, ils ont tiré,
Ils venaient d'assassiner
La Liberté dans son idée.
Ils ont constaté, l'air horrifié,
Que j'avais pris la Liberté
De sourire.
Ils ne pourront plus oublier
Que la Liberté demeure
Même dans le dernier soupir.