mymimike
Maître Poète
Liberté assassinée;tristes mots en première page.
Imprimé par le sang,CHARLIE HEBDO vient de perdre ses sages.
Brisés par cet extrémisme qu'il faut combattre et mettre en cage.
Epilogue malheureux de leurs caricatures,symboles de leur image.
Rire de leurs dessins,c'est continuer à faire vivre leur ouvrage.
Trésor satyrique relatant le monde par de subtils reportages.
En ligne de mire,fusains contre fusils,lâches sous camouflage.
A nos douze héros tués,qui n'ont jamais cédé au chantage.
Soyons solidaires,tous ensemble pour leur rendre hommage.
Soixante six millions de français endeuillés par ce carnage.
A tous ces fanatiques,il est temps de les réduire en esclavage.
Soumettre ces groupuscules à l'extermination après lynchage.
Sans tomber dans la xénophobie,réunir les peuples est un avantage.
Il n'est pas question de religions,mais de radicaux preneur d'otages.
Ne pas laisser la haine prendre le dessus;en avoir le courage.
Et de stopper cette hémorragie qui gangrène ce monde;désamorçage.
En les traquant sans répit,et voir la peur sur leurs visages...
Imprimé par le sang,CHARLIE HEBDO vient de perdre ses sages.
Brisés par cet extrémisme qu'il faut combattre et mettre en cage.
Epilogue malheureux de leurs caricatures,symboles de leur image.
Rire de leurs dessins,c'est continuer à faire vivre leur ouvrage.
Trésor satyrique relatant le monde par de subtils reportages.
En ligne de mire,fusains contre fusils,lâches sous camouflage.
A nos douze héros tués,qui n'ont jamais cédé au chantage.
Soyons solidaires,tous ensemble pour leur rendre hommage.
Soixante six millions de français endeuillés par ce carnage.
A tous ces fanatiques,il est temps de les réduire en esclavage.
Soumettre ces groupuscules à l'extermination après lynchage.
Sans tomber dans la xénophobie,réunir les peuples est un avantage.
Il n'est pas question de religions,mais de radicaux preneur d'otages.
Ne pas laisser la haine prendre le dessus;en avoir le courage.
Et de stopper cette hémorragie qui gangrène ce monde;désamorçage.
En les traquant sans répit,et voir la peur sur leurs visages...