Jolecharmant
Grand poète
Ce soir mon cœur hurle, hurle de douleur dans cette nuit qui ne veut pas s'en aller
Ma vision est assombris de douleur et de crainte d'avancer pour encore échouer
J'ai tout donné à ce monde, j'ai prouvé que j’étais une personne correcte et aimante
Mais le malheur est tombé, ma vie n'est plus un simple conte de fée que on peut apprécier
L'enfer était à mes pieds, aucun moyen de reculer, je devais affronter mon passé
Devant moi une grande porte garnit de rouge venait de faire son apparition
doucement elle se mit à s'entrouvrir, pour me laisser contempler un chemin déserté,
Pousser par une force surhumaine, je me vis obliger de mettre pied sur ce sentier mal assemblé
Petit à petit la porte s’est mit à se refermer me laissant seul sur cette route abandonnée
Je me mis à marcher des heures et des heures sans m’arrêter, sans pouvoir m'hydrater
La fatigue ne se fit pas longue à attendre, mes jambes ne pouvaient plus avancer j’étais paralysé
Sous ce soleil qui n’arrêtait pas de taper à plein degré, je commençais à me demander si le temps avait passé
Doucement, mes yeux ont commencé à se fermer, la chaleur avait raison de moi j'allais crever
Plus la force d'avancer, quelle bête réalité que de se voir mourir dans cette endroit isolé
Ma boussole dans mon cœur n’arrêtait pas de tourner, un fort aimant la faisait dérégler
Puis d'un coup plus rien , plus de son ne s'entendait, mon cœur venait de s’arrêter
Laissant mon corps pourrir dans ce désert infini, mon âme elle venait d’être sauvé.
Ma vision est assombris de douleur et de crainte d'avancer pour encore échouer
J'ai tout donné à ce monde, j'ai prouvé que j’étais une personne correcte et aimante
Mais le malheur est tombé, ma vie n'est plus un simple conte de fée que on peut apprécier
L'enfer était à mes pieds, aucun moyen de reculer, je devais affronter mon passé
Devant moi une grande porte garnit de rouge venait de faire son apparition
doucement elle se mit à s'entrouvrir, pour me laisser contempler un chemin déserté,
Pousser par une force surhumaine, je me vis obliger de mettre pied sur ce sentier mal assemblé
Petit à petit la porte s’est mit à se refermer me laissant seul sur cette route abandonnée
Je me mis à marcher des heures et des heures sans m’arrêter, sans pouvoir m'hydrater
La fatigue ne se fit pas longue à attendre, mes jambes ne pouvaient plus avancer j’étais paralysé
Sous ce soleil qui n’arrêtait pas de taper à plein degré, je commençais à me demander si le temps avait passé
Doucement, mes yeux ont commencé à se fermer, la chaleur avait raison de moi j'allais crever
Plus la force d'avancer, quelle bête réalité que de se voir mourir dans cette endroit isolé
Ma boussole dans mon cœur n’arrêtait pas de tourner, un fort aimant la faisait dérégler
Puis d'un coup plus rien , plus de son ne s'entendait, mon cœur venait de s’arrêter
Laissant mon corps pourrir dans ce désert infini, mon âme elle venait d’être sauvé.