• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

L'hotel

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion nf
  • Date de début Date de début

nf

Nouveau poète
A la fenêtre de l'hôtel, une cigarette à la main ferme
Il balade son regard sur la place
Et se plait à admirer les jeunes filles
Qui osent se déhancher, sous les tours de glace
Il détourne la tête, le profil bas
Et contemple avec regret sa raison d'être ici
Il se dit qu'il est tombé bien bas
Pour accepter un marché tel que celui-ci
Assit sur la fenêtre, le soleil lui tape dans le dos
Baigne la chambre d'une lumière crue
Tout près, des bruits de pas se firent entendre
Il enfila des gants, jeta à la fenêtre sa cigarette
Ferme les volets, et peux attendre
Un regard vague remplaçant peu à peu sa bouche guillerette
Les rayons lumineux qui s'échappent des persiennes
Transforment les meubles et les murs en témoins
Dans un coin l'horloge, la doyenne
Ronfle en douceur, dans un mouvement sans fin
Les pas s'arrêtent devant la porte,
Et il se leva, soupira en râle de son âme
Il sortit une arme, et tira sur un futur mort
Les rayons de lumière blanc illuminèrent une larme
2eme version=
A la fenêtre de l'hôtel, une cigarette à la main
Il porte son regard en face, dans la place
Il se plait à examiner les jeunes filles
Qui osent se déhancher dans la rue
Il tourne la tête, lentement, le profil bas
Et il regarde sa raison d'être ici
Il se dit qu'il est tombé bien bas
Pour accepter un marché tel que celui-ci
Accoudé à la fenêtre, le soleil lui tape dans le dos
Baignant la chambre d'hôtel d'une lumière crue
Une montre luit, près d'un bouquet de fleurs ouvertes
Un sourire, puis un rire franc éclata
Au loin, des bruits de pas se rapprochèrent,
Il enfila ses gants, jeta sa cigarette à la fenêtre
Ferma les persiennes, et s'assit dans un fauteuil
Les rires s'estompent peu à peu, se transformant en regard vague
Les rayons lumineux qui s'échappent des persiennes
Transforment les meubles et les murs en témoins
l'horloge, la doyenne, ronflait dans un coin
Près de la porte, la poignée d'or brillant
Les pas s'arrêtèrent devant la porte
Et il se leva, soupira et, d'un geste impérieux
Sortit un revolver, le déclencha
A l'ouverture de la porte, il tira
 
je ne sais que choisir comme version,,j'avoue ,qu'elles me plaisent toutes les deux ,,,sourires
hee oui ,,
tu nous emportes ,,vers des histoires si réalistes ,,,qui sait ,,tu l'a peut etre fait ,,rires ,,non ,,je taquine
j'aime ,,te lire
bisous lola
 
Retour
Haut