ptitquinquin
Nouveau poète
Tic-tac, tic-tac, le temps lentement s’égrène,
Une minute, dure le temps d’une journée.
Mais que faire tout au long de cette journée ?
En imaginant ton retour, mes rêves m’entraînent
Malgré moi, sur un nuage de félicité.
Aimer avec volupté, sensualité.
Nous regardons passer les jours avec le bonheur
Qui accompagne deux cœurs qui battent avec chaleur.
Un sourire esquissé, un regard échangé
Et vivre à tes cotés, le rêve devient réalité
Sans recouvrer la vue, j’ai renoué avec la vie.
Tic-tac, tic-tac, le carillon sonne les ennuis.
Oublié ces rêves, je me retrouve face à mes peurs.
Ne m’a-t-elle pas mis dans les abymes de l’oubli ?
Aujourd’hui mon cœur pleure, mais je suis sans rancœur
Bong, bong, le glas de mon cœur, Toi qui n’est plus là
Sais-tu que tu hantes mes pensées, ma Dulcinée ?
Entends-tu mon espoir et mon cœur qui bat ?
Non visibles, mes élans de tendresses infinis
Contemplent ce ciel obscurci, sans éclaircie.
Et recherchent une oasis pour abriter mon âme.
En espérant siffloter les notes de la gamme
Sur les molécules de mon cœur désœuvré.
Tic-tac, tic-tac, le temps finalement est passé
Une fraction de seconde, et tout s’est écroulé.
Ne pouvant lui parler, je suis désespéré et
En encrant ma plume, je soigne ma mélancolie.
Silence, oh! Absence, cruelle sentence
Oserais-je lui faire lire, l’étendue de ma folie ?
Une seconde d’inattention et c’est arrivé.
Fini espoirs, joies dans toutes leurs essences.
Frigorifié, serais-je bientôt délivré
Réchauffé, délivré des glaces dont je suis prisonnier ?
Au loin, j’ai aperçu, l’éclat lumineux de tes yeux.
N’y croyant plus, guidé par ton sourire lumineux
Ces miasmes qui cernaient, l’horizon de mon désespoir
Ephémère, se sont évanouis sous la lueur de mon espoir.
Une minute, dure le temps d’une journée.
Mais que faire tout au long de cette journée ?
En imaginant ton retour, mes rêves m’entraînent
Malgré moi, sur un nuage de félicité.
Aimer avec volupté, sensualité.
Nous regardons passer les jours avec le bonheur
Qui accompagne deux cœurs qui battent avec chaleur.
Un sourire esquissé, un regard échangé
Et vivre à tes cotés, le rêve devient réalité
Sans recouvrer la vue, j’ai renoué avec la vie.
Tic-tac, tic-tac, le carillon sonne les ennuis.
Oublié ces rêves, je me retrouve face à mes peurs.
Ne m’a-t-elle pas mis dans les abymes de l’oubli ?
Aujourd’hui mon cœur pleure, mais je suis sans rancœur
Bong, bong, le glas de mon cœur, Toi qui n’est plus là
Sais-tu que tu hantes mes pensées, ma Dulcinée ?
Entends-tu mon espoir et mon cœur qui bat ?
Non visibles, mes élans de tendresses infinis
Contemplent ce ciel obscurci, sans éclaircie.
Et recherchent une oasis pour abriter mon âme.
En espérant siffloter les notes de la gamme
Sur les molécules de mon cœur désœuvré.
Tic-tac, tic-tac, le temps finalement est passé
Une fraction de seconde, et tout s’est écroulé.
Ne pouvant lui parler, je suis désespéré et
En encrant ma plume, je soigne ma mélancolie.
Silence, oh! Absence, cruelle sentence
Oserais-je lui faire lire, l’étendue de ma folie ?
Une seconde d’inattention et c’est arrivé.
Fini espoirs, joies dans toutes leurs essences.
Frigorifié, serais-je bientôt délivré
Réchauffé, délivré des glaces dont je suis prisonnier ?
Au loin, j’ai aperçu, l’éclat lumineux de tes yeux.
N’y croyant plus, guidé par ton sourire lumineux
Ces miasmes qui cernaient, l’horizon de mon désespoir
Ephémère, se sont évanouis sous la lueur de mon espoir.