L’Homme qui marche tel un Sage silencieux
Laisse derrière lui, l’ombre du Bienheureux
Il traverse les âges, parcourant les époques
Déposant sur les siècles son empreinte équivoque
Maître autoproclamé du Monde et de la vie
Insatiable est sa faim, infini son ennui
Il erre dans l’exil, pathétique Aumônier
Parcourant au hasard les ruines de son passé
Capable du meilleur, il l'est aussi du pire
Engendre des enfants, édifie des empires
Il sait en un instant, détruire le bâti
Du savoir qui le porte, indicible Génie.
Toute son existence, il la passe au service
D’une société frugale, qui nourrit ses caprices
Il gagne de l’argent, en perd même la santé
Puis dépense tout son bien, Esclave déshérité
L’amour place en son cœur un suprême désir
Lui permet de connaître le plus grand des plaisirs
Il touche son esprit d’une grâce divine
Qui épure ses pensées, rend ses actes sublimes
Les problèmes l’effraient, il cherche solution
Sur tout ce qui l’entoure, Messie de la raison
Même si certains mystères comme l'éternité
Resteront à jamais des secrets inviolés.
Mais heureusement pour lui, il reste une maladie
Qui chaque jour un peu plus l'éloigne de la vie
C'est le Temps ; bien sûr, ramenant à la poussière
Tout ce qui fut comme l'Homme de passage sur Terre.
Maxime Simon
Laisse derrière lui, l’ombre du Bienheureux
Il traverse les âges, parcourant les époques
Déposant sur les siècles son empreinte équivoque
Maître autoproclamé du Monde et de la vie
Insatiable est sa faim, infini son ennui
Il erre dans l’exil, pathétique Aumônier
Parcourant au hasard les ruines de son passé
Capable du meilleur, il l'est aussi du pire
Engendre des enfants, édifie des empires
Il sait en un instant, détruire le bâti
Du savoir qui le porte, indicible Génie.
Toute son existence, il la passe au service
D’une société frugale, qui nourrit ses caprices
Il gagne de l’argent, en perd même la santé
Puis dépense tout son bien, Esclave déshérité
L’amour place en son cœur un suprême désir
Lui permet de connaître le plus grand des plaisirs
Il touche son esprit d’une grâce divine
Qui épure ses pensées, rend ses actes sublimes
Les problèmes l’effraient, il cherche solution
Sur tout ce qui l’entoure, Messie de la raison
Même si certains mystères comme l'éternité
Resteront à jamais des secrets inviolés.
Mais heureusement pour lui, il reste une maladie
Qui chaque jour un peu plus l'éloigne de la vie
C'est le Temps ; bien sûr, ramenant à la poussière
Tout ce qui fut comme l'Homme de passage sur Terre.
Maxime Simon